Membranes biologiques et échanges membranaires
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2.
(1) □ Ces molécules ont des propriétés amphiphiles, c’est-àdire à la fois des propriétés hydrophiles et hydrophobes,
par chacun de leurs pôles ; quand elles s’organisent en
monocouches à la surface de l’eau, leurs pôles hydrophiles sont en contact avec l’eau.
(2) ■ Les bicouches entrent en contact avec le milieu aqueux
par leurs deux faces hydrophiles ; les micelles sont des
globules de phospholipides n’ayant pas de cavité et dont
les queues d’acides gras tournées vers l’intérieur entrent
en contact les unes avec les autres.
(3) □ On ne peut pas organiser de vésicules de taille importante avec une seule couche de phospholipides ; les liposomes sont des bicouches vésiculisées, refermées sur
elles-mêmes.
(4) ■ On peut reconstituer des membranes artificielles sous
forme de liposomes «mixtes» ayant des fonctions bien
précises liées à la nature des protéines mises en jeu.
(5) □ C’est l’inverse : les détergents (molécules également
amphiphiles) les solubilisent en favorisant leurs interactions avec le milieu aqueux.
3.
(1) ■ Comme les phospholipides, ces protéines possèdent à la
fois des domaines hydrophobes et des domaines hydrophiles (en fonction des acides aminés qui les constituent).
(2) □ Tout basculement (on dit aussi « flip-flop ») est interdit
au sein des membranes constituées, que ce soit pour les
protéines ou les phospholipides.
(3) □ La proportion en protéines dépend de l’organite considéré, de chaque type de membrane dans les organites
complexes et des cellules envisagées : elle va de 25 %
(gaine de myéline) à 75 % (membrane mitochondriale
interne).
(4) □ De telles protéines, appelées glycoprotéines, ne portent
de résidus glucidiques que sur une seule face des membranes, en raison de leur mode de synthèse (voir aussi le
OCM n° 9).
(5) ■ C'est une des premières glycoprotéines transmembranaires bien caractérisées ; le segment hydrophobe comprend 23 acides aminés organisés en hélice a.
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2.
(1) □ Ces molécules ont des propriétés amphiphiles, c’est-àdire à la fois des propriétés hydrophiles et hydrophobes,
par chacun de leurs pôles ; quand elles s’organisent en
monocouches à la surface de l’eau, leurs pôles hydrophiles sont en contact avec l’eau.
(2) ■ Les bicouches entrent en contact avec le milieu aqueux
par leurs deux faces hydrophiles ; les micelles sont des
globules de phospholipides n’ayant pas de cavité et dont
les queues d’acides gras tournées vers l’intérieur entrent
en contact les unes avec les autres.
(3) □ On ne peut pas organiser de vésicules de taille importante avec une seule couche de phospholipides ; les liposomes sont des bicouches vésiculisées, refermées sur
elles-mêmes.
(4) ■ On peut reconstituer des membranes artificielles sous
forme de liposomes «mixtes» ayant des fonctions bien
précises liées à la nature des protéines mises en jeu.
(5) □ C’est l’inverse : les détergents (molécules également
amphiphiles) les solubilisent en favorisant leurs interactions avec le milieu aqueux.
3.
(1) ■ Comme les phospholipides, ces protéines possèdent à la
fois des domaines hydrophobes et des domaines hydrophiles (en fonction des acides aminés qui les constituent).
(2) □ Tout basculement (on dit aussi « flip-flop ») est interdit
au sein des membranes constituées, que ce soit pour les
protéines ou les phospholipides.
(3) □ La proportion en protéines dépend de l’organite considéré, de chaque type de membrane dans les organites
complexes et des cellules envisagées : elle va de 25 %
(gaine de myéline) à 75 % (membrane mitochondriale
interne).
(4) □ De telles protéines, appelées glycoprotéines, ne portent
de résidus glucidiques que sur une seule face des membranes, en raison de leur mode de synthèse (voir aussi le
OCM n° 9).
(5) ■ C'est une des premières glycoprotéines transmembranaires bien caractérisées ; le segment hydrophobe comprend 23 acides aminés organisés en hélice a.
