La désinence du nom d’espèce s’accorde
toujours avec le genre (masculin, féminin
ou neutre) du nom de genre (parmi les
causes possibles de modification il faut
citer le déplacement de l’espèce dans un
autre genre). Exemple : spinosus, spinosa,
spinosum.
Mais le nom spécifique peut aussi être
un substantif (sans désinence variable), en
quelque sorte apposé au nom générique et
il ne doit pas être décliné. Exemple : Tricolia pullus (du lat. pullus, jeune poule, poulet) et non pulla.
Les désinences en -i indiquent que le
nom d’espèce dérive d’un nom de personne (ex : sowerbyi, de Sowerby;
lamarcki, de Lamarck; kurodai, de
Kuroda). Les désinences en -ae précisent
que le nom de personne était féminin
{marias, de Maria; alwinae, d’ALWiNE);
celles en -orum se rapportent à des pluriels
masculins, à des masculins et féminins, et
celles en -arum se rapportent à des féminins pluriels.
Le suffixe -ensis indique un lieu géographique et convient aux noms de genre
masculins et féminins (Conus bengalensis,
Calyptraea chinensis). Quand le nom
générique est neutre, le suffise -ense vient
terminer le nom spécifique (Cerithium
erythraeonense, Cerastobyssum hauniense).
Les noms d’espèce présentent encore
d’autres désinences (-aceus, -alis, -aris,
-ascens, -atilis, -atus, -ax, etc.) ayant chacune une signification différente. Les désinences -icus, -ica, -icum indiquent une
appartenance : Exemple : arcticus, arctica,
arcticum (de l’Arctique).
En résumé, il ne faut pas oublier qu’un
seul et même nom géographique - par
exemple California - peut donner des
noms d’espèce tels que californiensis (qui
se trouve en Californie — masculin ou
féminin), californiense (qui se trouve en
Californie - pour un neutre), californianus, -na, -num (qui vient de Californie -
respectivement pour un masculin, un
féminin et un neutre) et californiens, -ica,
-icum (le Californien, la Californienne -
masc., fém., neutre).
Quand un genre est divisé en sousgenres, le nom de celui dont il s’agit est
écrit entre parenthèses derrière le nom de
genre et commence lui aussi par une
majuscule. Exemple : Charonia (Cymatiella) columnaria.
La même règle vaut pour le sous-genre
qui porte le même nom que le genre et
qui, dans ce cas est souvent indiqué par les
abréviations s.s. (sensu stricto, c’est-à-dire
au sens propre). Exemple : Charonia s.s.
ou Charonia (Charonia) tritonis.
L’adjonction de «s.l.» (lat. sensu lato, au
sens large), par exemple Charonia s.l., fait
référence à la diversité spécifique des
autres sous-genres.
Quand une espèce est subdivisée en
sous-espèces, le nom de chacune commence par une minuscule et fait directement suite au nom d’espèce. Exemple :
Charonia (Charonia) tritonis variegata. La
sous-espèce à laquelle appartient l’exemplaire type de l’espèce ainsi subdivisée
porte le même nom que l’espèce et constitue la sous-espèce nominale. Exemple :
Charonia (Charonia) tritonis tritonis.
Les variétés ou «formes», résultant
d’une division encore plus poussée, sont
désignées par les abréviations f. (forma) ou
var. (varietas), placées après le nom de l’espèce. Exemple : Oliva (Oliva) reticularis f.
olorinella ou Oliva (Oliva) reticularis var.
olorinella.
Les super-familles ont les désinences
-oidea ou -acea (cette dernière n’est plus
guère employée et ne répond pas aux
recommandations de la Commission internationale de nomenclature). Exemple :
Trochoidea ou Trochacea.
Les noms de famille se terminent par
la désinence -idae. On les forme en ajoutant cette désinence à la racine du nom
du genre type. Exemples : nom de genre,
Murex, nom de famille, Muricidae (pas
en italique!); Trochus — Trochidae. Les
noms de sous-familles se terminent par
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toujours avec le genre (masculin, féminin
ou neutre) du nom de genre (parmi les
causes possibles de modification il faut
citer le déplacement de l’espèce dans un
autre genre). Exemple : spinosus, spinosa,
spinosum.
Mais le nom spécifique peut aussi être
un substantif (sans désinence variable), en
quelque sorte apposé au nom générique et
il ne doit pas être décliné. Exemple : Tricolia pullus (du lat. pullus, jeune poule, poulet) et non pulla.
Les désinences en -i indiquent que le
nom d’espèce dérive d’un nom de personne (ex : sowerbyi, de Sowerby;
lamarcki, de Lamarck; kurodai, de
Kuroda). Les désinences en -ae précisent
que le nom de personne était féminin
{marias, de Maria; alwinae, d’ALWiNE);
celles en -orum se rapportent à des pluriels
masculins, à des masculins et féminins, et
celles en -arum se rapportent à des féminins pluriels.
Le suffixe -ensis indique un lieu géographique et convient aux noms de genre
masculins et féminins (Conus bengalensis,
Calyptraea chinensis). Quand le nom
générique est neutre, le suffise -ense vient
terminer le nom spécifique (Cerithium
erythraeonense, Cerastobyssum hauniense).
Les noms d’espèce présentent encore
d’autres désinences (-aceus, -alis, -aris,
-ascens, -atilis, -atus, -ax, etc.) ayant chacune une signification différente. Les désinences -icus, -ica, -icum indiquent une
appartenance : Exemple : arcticus, arctica,
arcticum (de l’Arctique).
En résumé, il ne faut pas oublier qu’un
seul et même nom géographique - par
exemple California - peut donner des
noms d’espèce tels que californiensis (qui
se trouve en Californie — masculin ou
féminin), californiense (qui se trouve en
Californie - pour un neutre), californianus, -na, -num (qui vient de Californie -
respectivement pour un masculin, un
féminin et un neutre) et californiens, -ica,
-icum (le Californien, la Californienne -
masc., fém., neutre).
Quand un genre est divisé en sousgenres, le nom de celui dont il s’agit est
écrit entre parenthèses derrière le nom de
genre et commence lui aussi par une
majuscule. Exemple : Charonia (Cymatiella) columnaria.
La même règle vaut pour le sous-genre
qui porte le même nom que le genre et
qui, dans ce cas est souvent indiqué par les
abréviations s.s. (sensu stricto, c’est-à-dire
au sens propre). Exemple : Charonia s.s.
ou Charonia (Charonia) tritonis.
L’adjonction de «s.l.» (lat. sensu lato, au
sens large), par exemple Charonia s.l., fait
référence à la diversité spécifique des
autres sous-genres.
Quand une espèce est subdivisée en
sous-espèces, le nom de chacune commence par une minuscule et fait directement suite au nom d’espèce. Exemple :
Charonia (Charonia) tritonis variegata. La
sous-espèce à laquelle appartient l’exemplaire type de l’espèce ainsi subdivisée
porte le même nom que l’espèce et constitue la sous-espèce nominale. Exemple :
Charonia (Charonia) tritonis tritonis.
Les variétés ou «formes», résultant
d’une division encore plus poussée, sont
désignées par les abréviations f. (forma) ou
var. (varietas), placées après le nom de l’espèce. Exemple : Oliva (Oliva) reticularis f.
olorinella ou Oliva (Oliva) reticularis var.
olorinella.
Les super-familles ont les désinences
-oidea ou -acea (cette dernière n’est plus
guère employée et ne répond pas aux
recommandations de la Commission internationale de nomenclature). Exemple :
Trochoidea ou Trochacea.
Les noms de famille se terminent par
la désinence -idae. On les forme en ajoutant cette désinence à la racine du nom
du genre type. Exemples : nom de genre,
Murex, nom de famille, Muricidae (pas
en italique!); Trochus — Trochidae. Les
noms de sous-familles se terminent par
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