Les échanges de CO
entre P océan et P atmosphère
8.1. Le cycle global du carbone
L’augmentation exponentielle de la concentration des gaz à effet de serre et notamment
celle du CO2 dans l’atmosphère depuis la révolution industrielle est une source d’inquiétude
(Figure 8.1). Elle est due en premier lieu à la combustion des carburants fossiles et dans une
moindre mesure aux feux de forêt dans les zones tropicales. Le CO, étant un gaz à effet de
serre, on craint que cette augmentation n’entraîne des modifications significatives du climat.
Déjà, les modèles climatiques attribuent l’essentiel des 0,6 °C d’augmentation moyenne de
la température à la surface de la Terre au cours du xxe siècle à l’accumulation du CO, anthropique dans l’atmosphère (voir chapitre 11).
Cependant, le taux d’accumulation du CO, dans l’atmosphère ne représente que la
moitié des émissions anthropiques (Figure 8.2). Le reste a déjà été absorbé par l’océan ou
par la biosphère continentale dans les régions où elle est en expansion. L’océan joue un rôle
Figure 8.1. Variation temporelle et spatiale de la concentration en CO2 atmosphérique.
Il existe un gradient de concentration entre les deux hémisphères. La saisonnalité du CO? est
très marquée dans l'hémisphère nord à cause de la forte variation saisonnière de la biomasse
continentale. On note également l’augmentation globale de la concentration liée à la perturbation anthropique. Adapté d’après Tans et Conway, 1997.
entre P océan et P atmosphère
8.1. Le cycle global du carbone
L’augmentation exponentielle de la concentration des gaz à effet de serre et notamment
celle du CO2 dans l’atmosphère depuis la révolution industrielle est une source d’inquiétude
(Figure 8.1). Elle est due en premier lieu à la combustion des carburants fossiles et dans une
moindre mesure aux feux de forêt dans les zones tropicales. Le CO, étant un gaz à effet de
serre, on craint que cette augmentation n’entraîne des modifications significatives du climat.
Déjà, les modèles climatiques attribuent l’essentiel des 0,6 °C d’augmentation moyenne de
la température à la surface de la Terre au cours du xxe siècle à l’accumulation du CO, anthropique dans l’atmosphère (voir chapitre 11).
Cependant, le taux d’accumulation du CO, dans l’atmosphère ne représente que la
moitié des émissions anthropiques (Figure 8.2). Le reste a déjà été absorbé par l’océan ou
par la biosphère continentale dans les régions où elle est en expansion. L’océan joue un rôle
Figure 8.1. Variation temporelle et spatiale de la concentration en CO2 atmosphérique.
Il existe un gradient de concentration entre les deux hémisphères. La saisonnalité du CO? est
très marquée dans l'hémisphère nord à cause de la forte variation saisonnière de la biomasse
continentale. On note également l’augmentation globale de la concentration liée à la perturbation anthropique. Adapté d’après Tans et Conway, 1997.
