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GÉOCHIMIE MARINE
Figure 8.2. Représentation schématique du cycle du carbone dans les années 1980.
Le contenu des réservoirs (1 PgC = 1015 g de carbone) est donné pour la période préindustrielle (caractères fins), ainsi que la variation de son contenu lié aux activités anthropiques
(caractères gras). Les flèches représentent les flux (1 PgC.a'1 = 10'5 g de carbone par an)
entre les différents réservoirs (flèches fines : flux naturels ; fléchés épaisses : flux anthropiques). La différence des flux naturels entrant et sortant d’une boîte est nulle (état stationnaire). Ce n’est pas le cas des flux anthropiques : les contenus de l’atmosphère, de l’océan
et de la biosphère augmentent. Modifié d'après Sarmiento et Gruber, 2002.
majeur dans la régulation de la concentration du CO, atmosphérique. La représentation
schématique du cycle du carbone met clairement en lumière que le principal réservoir de
carbone à la surface de la Terre est l’océan. Il contient cinquante fak-plus-de^CQ, flue
l atmosphère et seize fois plus que la biosphère continentale. C’est dongjL’océan qui régule le
cycle du carbone à la surface de la Terre. Les transferts de gaz entre l’océan et l’atmosphère
comportent différents aspects :
un aspect thermodynamique avec les différences de pression partielle du CO2 entre
l’océan et l’atmosphère ;
un aspect cinétique avec les transferts de gaz à l’interface océan-atmosphère ;
un aspect dynamique avec le renouvellement de l’eau de surface et son transfert en
profondeur.
8.2. La pression partielle en CO2 dans l’eau de mer
C onsidérons de l eau de mer en contact avec l’atmosphère. Nous verrons dans la suite
que le flux net de CO, entre l eau et l’atmosphère dépend de la différence de pression partielle
du CO, entre l’atmosphère (P^"') et l’eau de mer (P^*""). Comme l’atmosphère se
GÉOCHIMIE MARINE
Figure 8.2. Représentation schématique du cycle du carbone dans les années 1980.
Le contenu des réservoirs (1 PgC = 1015 g de carbone) est donné pour la période préindustrielle (caractères fins), ainsi que la variation de son contenu lié aux activités anthropiques
(caractères gras). Les flèches représentent les flux (1 PgC.a'1 = 10'5 g de carbone par an)
entre les différents réservoirs (flèches fines : flux naturels ; fléchés épaisses : flux anthropiques). La différence des flux naturels entrant et sortant d’une boîte est nulle (état stationnaire). Ce n’est pas le cas des flux anthropiques : les contenus de l’atmosphère, de l’océan
et de la biosphère augmentent. Modifié d'après Sarmiento et Gruber, 2002.
majeur dans la régulation de la concentration du CO, atmosphérique. La représentation
schématique du cycle du carbone met clairement en lumière que le principal réservoir de
carbone à la surface de la Terre est l’océan. Il contient cinquante fak-plus-de^CQ, flue
l atmosphère et seize fois plus que la biosphère continentale. C’est dongjL’océan qui régule le
cycle du carbone à la surface de la Terre. Les transferts de gaz entre l’océan et l’atmosphère
comportent différents aspects :
un aspect thermodynamique avec les différences de pression partielle du CO2 entre
l’océan et l’atmosphère ;
un aspect cinétique avec les transferts de gaz à l’interface océan-atmosphère ;
un aspect dynamique avec le renouvellement de l’eau de surface et son transfert en
profondeur.
8.2. La pression partielle en CO2 dans l’eau de mer
C onsidérons de l eau de mer en contact avec l’atmosphère. Nous verrons dans la suite
que le flux net de CO, entre l eau et l’atmosphère dépend de la différence de pression partielle
du CO, entre l’atmosphère (P^"') et l’eau de mer (P^*""). Comme l’atmosphère se
