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GÉOCHIMIE MARINE
Figure 4.18. Évolution du A’4C de l’atmosphère dans l’hémisphère nord.
L’augmentation rapide du A,4C jusqu’en 1963 est due aux essais nucléaires aériens.
La diminution lente est due aux échanges de carbone entre l’océan, l’atmosphère et la
biosphère qui diluent le ’4C anthropique. Modifié d’après Stuiver et al., 1998.
Les premières études des retombées des explosions nucléaires dans l’océan ont concerné
Sr et 2î9Pu, qui présentaient potentiellement le plus de risque du point de vue radiotoxicologique. Cependant, dès les années 1970, des efforts considérables ont été portés sur l’analyse
de 'H et "C comme traceurs de la circulation océanique durant les campagnes GEOSECS.
L injection du 1 lC anthropique a entraîné un doublement de la quantité du 14C atmosphérique (A"C = +1 000 %o) (Figure 4.18). Les échanges océan-atmosphère ont conduit à un
enrichissement du carbone inorganique dissous des eaux de surface en 14C qui ont acquis un
A1 'C positif (A1 ’C ~ +100 %o), alors que les eaux restées isolées de l’atmosphère sont caractérisées par un AI4C négatif (Figure 4.19). Un A14C positif est donc la marque que du carbone
Profondeur (km)
Figure 4.19. Variation du A14C dans l’Atlantique
sud-subtropical.
Seize ans après le début des essais nucléaires
aériens, on trouvait déjà du ,4C anthropique à
600 m de profondeur. Modifié d’après Broeker et
Peng, 1982.
GÉOCHIMIE MARINE
Figure 4.18. Évolution du A’4C de l’atmosphère dans l’hémisphère nord.
L’augmentation rapide du A,4C jusqu’en 1963 est due aux essais nucléaires aériens.
La diminution lente est due aux échanges de carbone entre l’océan, l’atmosphère et la
biosphère qui diluent le ’4C anthropique. Modifié d’après Stuiver et al., 1998.
Les premières études des retombées des explosions nucléaires dans l’océan ont concerné
Sr et 2î9Pu, qui présentaient potentiellement le plus de risque du point de vue radiotoxicologique. Cependant, dès les années 1970, des efforts considérables ont été portés sur l’analyse
de 'H et "C comme traceurs de la circulation océanique durant les campagnes GEOSECS.
L injection du 1 lC anthropique a entraîné un doublement de la quantité du 14C atmosphérique (A"C = +1 000 %o) (Figure 4.18). Les échanges océan-atmosphère ont conduit à un
enrichissement du carbone inorganique dissous des eaux de surface en 14C qui ont acquis un
A1 'C positif (A1 ’C ~ +100 %o), alors que les eaux restées isolées de l’atmosphère sont caractérisées par un AI4C négatif (Figure 4.19). Un A14C positif est donc la marque que du carbone
Profondeur (km)
Figure 4.19. Variation du A14C dans l’Atlantique
sud-subtropical.
Seize ans après le début des essais nucléaires
aériens, on trouvait déjà du ,4C anthropique à
600 m de profondeur. Modifié d’après Broeker et
Peng, 1982.
