L'oued Biskra ne coule que quelques semaines par an à la suite de fortes
chutes de pluie, mais des points d'eau permanents subsistent entre les
crues. Les eaux de l'oued el Abiod sont collectées par le barrage de Foum
el Kherza avant d'être distribuées pour l'irrigation de la palmeraie de
Sidi Okba. Le réservoir de Foum el Kherza est riche en barbeaux. Sur les
flancs de l'Atlas Tunisien, de petits oueds ont un cours intermittent (oued
Tamerza) et aboutissent au chott Djerid.
Oueds du Tassili : Les eaux tombées sur le plateau gréseux sont
drainées par un réseau d'oueds actifs plusieurs semaines par an. Ces oueds
constituent un milieu favorable au développement de nombreux poissons et
batraciens. Les plus importants sont les oueds Imirhou, Djerat et
Tadjeradjeri, anciens affluents de l'oued Igharghar.
Autres oueds : Les autres oueds du bassin de l'Igharghar ne présentant
pas de points d'eau permanents, ne permettent pas la vie d'espèces
aquatiques. Les plus importants sont l'oued Mya et l'oued Mzab qui
convergent vers la Sebkha d'Ouargla; les oueds Ittel, Rtem, et el Attar
qui alimentent le chott Melghir.
Les Sources :
Nous regroupons dans cette rubrique toutes les formes de résurgences,
artésiennes ou fluentes, que l'on rencontre dans cette zone.
Les plus importantes, tant sur le plan du débit que de la faune
aquatique sont les sources artésiennes situées le long de l'accident
géologique sud-atlasien, et particulièrement celles des Zibans. On
distingue suivant la forme et l'importance du plan d'eau, des sources (Aïn,
Chriat) et des gouffres (behar, behour).
Les sources de l'Atlas Saharien, sont la plupart du temps artésiennes
et thermales. Leur température varie de 24 à 35° C, mais peut atteindre
90° comme à Hammam Salahine. Toutes ces eaux sont fortement alcalines
(degré hydrotimétrique français : 200) : elles contiennent surtout Na+,
Mg , Ca++, Cl, CO3 et SO4~. La richesse en soufre confère aux eaux de
Hammam Salahine des propriétés curatives. La présence de sulfate de
calcium provoque dans le sol la formation d'une croûte sablo-gypseuse, le
debdeb, au dessus de la nappe phréatique.
Ces sources ont un débit abondant, mais en raison des captages réalisés
elles ne laissent disponible qu'un volume assez restreint pour la faune
aquatique. Celle-ci est cependant des plus riches puisqu'on y trouve une
espèce de reptile, cinq espèces de batraciens, et six espèces de poissons.
Autres sources importantes , celles qui jaillissent dans les oasis du
jerid (Tozeur, Nefta) et de la Nefzaoua. Elles renferment de nombreux
poissons et batraciens.
formation des behour est due à l'effondrement de la couche de deb\ et
couches sous-jacentes dans la nappe phréatique, sous la poussée
* r^er^C îe œS eaUX' 065 behours existent dans le Fezzan Ivbien (Bahr
U j3 ntant une rïehe faune d'invertébrés, mais sans qu'il soit fait
mention de vertébrés aquatiques.
En Algérie, les plus connus sont situés dans les Zibans et l’oued Rhir.
Certains sont de très grande taille : El Bahir, à 4 km au sud est de Tolga,
chutes de pluie, mais des points d'eau permanents subsistent entre les
crues. Les eaux de l'oued el Abiod sont collectées par le barrage de Foum
el Kherza avant d'être distribuées pour l'irrigation de la palmeraie de
Sidi Okba. Le réservoir de Foum el Kherza est riche en barbeaux. Sur les
flancs de l'Atlas Tunisien, de petits oueds ont un cours intermittent (oued
Tamerza) et aboutissent au chott Djerid.
Oueds du Tassili : Les eaux tombées sur le plateau gréseux sont
drainées par un réseau d'oueds actifs plusieurs semaines par an. Ces oueds
constituent un milieu favorable au développement de nombreux poissons et
batraciens. Les plus importants sont les oueds Imirhou, Djerat et
Tadjeradjeri, anciens affluents de l'oued Igharghar.
Autres oueds : Les autres oueds du bassin de l'Igharghar ne présentant
pas de points d'eau permanents, ne permettent pas la vie d'espèces
aquatiques. Les plus importants sont l'oued Mya et l'oued Mzab qui
convergent vers la Sebkha d'Ouargla; les oueds Ittel, Rtem, et el Attar
qui alimentent le chott Melghir.
Les Sources :
Nous regroupons dans cette rubrique toutes les formes de résurgences,
artésiennes ou fluentes, que l'on rencontre dans cette zone.
Les plus importantes, tant sur le plan du débit que de la faune
aquatique sont les sources artésiennes situées le long de l'accident
géologique sud-atlasien, et particulièrement celles des Zibans. On
distingue suivant la forme et l'importance du plan d'eau, des sources (Aïn,
Chriat) et des gouffres (behar, behour).
Les sources de l'Atlas Saharien, sont la plupart du temps artésiennes
et thermales. Leur température varie de 24 à 35° C, mais peut atteindre
90° comme à Hammam Salahine. Toutes ces eaux sont fortement alcalines
(degré hydrotimétrique français : 200) : elles contiennent surtout Na+,
Mg , Ca++, Cl, CO3 et SO4~. La richesse en soufre confère aux eaux de
Hammam Salahine des propriétés curatives. La présence de sulfate de
calcium provoque dans le sol la formation d'une croûte sablo-gypseuse, le
debdeb, au dessus de la nappe phréatique.
Ces sources ont un débit abondant, mais en raison des captages réalisés
elles ne laissent disponible qu'un volume assez restreint pour la faune
aquatique. Celle-ci est cependant des plus riches puisqu'on y trouve une
espèce de reptile, cinq espèces de batraciens, et six espèces de poissons.
Autres sources importantes , celles qui jaillissent dans les oasis du
jerid (Tozeur, Nefta) et de la Nefzaoua. Elles renferment de nombreux
poissons et batraciens.
formation des behour est due à l'effondrement de la couche de deb\ et
couches sous-jacentes dans la nappe phréatique, sous la poussée
* r^er^C îe œS eaUX' 065 behours existent dans le Fezzan Ivbien (Bahr
U j3 ntant une rïehe faune d'invertébrés, mais sans qu'il soit fait
mention de vertébrés aquatiques.
En Algérie, les plus connus sont situés dans les Zibans et l’oued Rhir.
Certains sont de très grande taille : El Bahir, à 4 km au sud est de Tolga,
