LE BORD DE MER
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Une laisse de mer
avec des œufs
de murex (Bolinus
brandaris),
un os de seiche
(Sepia officinalis)
et des pâlies et
feuilles de posidonie
(Posidonia oceanica).
Parmi les débris l'on trouvera également des os de seiche, un objet ovale,
blanc, léger, dont une face est dure alors que l’autre peut être facilement
rayée avec l’ongle. Il s’agit, là encore, de la coquille d'un mollusque, mais
cette fois-ci c’est la coquille interne de la seiche qui fait partie des céphalopodes.
La taille de ces « os » peut atteindre 25 cm, témoignant du fait que des
seiches de taille respectable nagent devant nos côtes.
D’autres organismes rejetés sur la plage sont des algues, des crabes morts,
des méduses, et parfois un poisson ou même un dauphin : la plage est le
cimetière marin par excellence !
Et pourtant, la plage n’est pas le désert sans vie quelle semble être au
premier abord. Partout où le sable est mouillé, il grouille de vie. Si vous
creusez patiemment le sable près de la mer, vous y trouverez des vers comme
l’arénicole (Arénicole marina) et des mollusques comme la coque (Cerastoderma
edule). En creusant, vous bousculerez, sans le savoir, la vie de milliers d’animaux
minuscules.
La vie souterraine
Le sable est un substrat très instable : les grains sont constamment déplacés
par le vent et par la mer. Il est quasiment impossible de vivre sur leur surface.
Les seuls organismes qui se maintiennent en milieu sableux sont ceux qui
s y terrent et ceux qui vivent dans les interstices remplis d’eau entre les grains
de sable. Il n'est pas facile de survivre dans ce biotope très particulier. La faune
interstitielle est forcément composée d’animaux de petite taille. C’est la
raison pour laquelle vous ne vous étiez pas aperçu quelle existait ! Vous êtes
en bonne compagnie : même les biologistes ne s'en sont aperçus qu’il y a
un bon demi-siècle...
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Une laisse de mer
avec des œufs
de murex (Bolinus
brandaris),
un os de seiche
(Sepia officinalis)
et des pâlies et
feuilles de posidonie
(Posidonia oceanica).
Parmi les débris l'on trouvera également des os de seiche, un objet ovale,
blanc, léger, dont une face est dure alors que l’autre peut être facilement
rayée avec l’ongle. Il s’agit, là encore, de la coquille d'un mollusque, mais
cette fois-ci c’est la coquille interne de la seiche qui fait partie des céphalopodes.
La taille de ces « os » peut atteindre 25 cm, témoignant du fait que des
seiches de taille respectable nagent devant nos côtes.
D’autres organismes rejetés sur la plage sont des algues, des crabes morts,
des méduses, et parfois un poisson ou même un dauphin : la plage est le
cimetière marin par excellence !
Et pourtant, la plage n’est pas le désert sans vie quelle semble être au
premier abord. Partout où le sable est mouillé, il grouille de vie. Si vous
creusez patiemment le sable près de la mer, vous y trouverez des vers comme
l’arénicole (Arénicole marina) et des mollusques comme la coque (Cerastoderma
edule). En creusant, vous bousculerez, sans le savoir, la vie de milliers d’animaux
minuscules.
La vie souterraine
Le sable est un substrat très instable : les grains sont constamment déplacés
par le vent et par la mer. Il est quasiment impossible de vivre sur leur surface.
Les seuls organismes qui se maintiennent en milieu sableux sont ceux qui
s y terrent et ceux qui vivent dans les interstices remplis d’eau entre les grains
de sable. Il n'est pas facile de survivre dans ce biotope très particulier. La faune
interstitielle est forcément composée d’animaux de petite taille. C’est la
raison pour laquelle vous ne vous étiez pas aperçu quelle existait ! Vous êtes
en bonne compagnie : même les biologistes ne s'en sont aperçus qu’il y a
un bon demi-siècle...
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