UN PEU DE SCIENCE
Si chacun doit survivre, il est bon d’éviter la concurrence. C'est pourquoi
chaque organisme a ses propres exigences écologiques. Untel préfère un
fond de sable, tel autre vivra à l’obscurité d’une grotte. Lun se nourrira de
plancton, l’autre d’algues, un troisième de mollusques. Chaque espèce vit
dans des conditions bien définies, que l’écologiste appellera sa niche. Et c’est
cela qui mènera aux différentes communautés que nous allons bientôt aborder.
Les poupées russes
La vie sur notre planète est due à la faculté des plantes de produire de
la matière organique (glucides, lipides, protides) à partir de l’eau et du gaz
carbonique omniprésents, avec pour seule source d’énergie la lumière
solaire. C’est pourquoi on les appelle producteurs primaires (de matière
organique, autrement dit : de nourriture). Ce merveilleux phénomène est
la photosynthèse. Les plantes n’absorbent donc pas de matière organique,
elles la fabriquent elles-mêmes : elles sont autotrophes. Les animaux (et les
champignons et certaines bactéries) ne peuvent survivre que grâce à
l’ingestion de nourriture organique : ils sont hétérotrophes.
Certains animaux se nourrissent directement de la matière végétale
produite par les autotrophes : ce sont les herbivores, ou consommateurs
Exemple d’une chaîne alimentaire.
La taille des organismes s'accroît le plus souvent au fur et à mesure que
l’on remonte la chaîne. La biomasse, en revanche, diminue. Ainsi, pour une
augmentation de poids de 1 g, un thon aura besoin de consommer 10 g de sardines
(les autres 9 g sont brûlés ou évacués sous forme de déchets).
On dit que le rendement est de 10 % (sur 10 g il ne reste que 1 g). Indirectement,
à chaque gramme de thon correspond un kilogramme de phytoplancton.
Lorsque vous ouvrez une boîte de thon de 200 g, vous vous apprêtez à manger
l’équivalent de 200 kg de matière végétale !
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Si chacun doit survivre, il est bon d’éviter la concurrence. C'est pourquoi
chaque organisme a ses propres exigences écologiques. Untel préfère un
fond de sable, tel autre vivra à l’obscurité d’une grotte. Lun se nourrira de
plancton, l’autre d’algues, un troisième de mollusques. Chaque espèce vit
dans des conditions bien définies, que l’écologiste appellera sa niche. Et c’est
cela qui mènera aux différentes communautés que nous allons bientôt aborder.
Les poupées russes
La vie sur notre planète est due à la faculté des plantes de produire de
la matière organique (glucides, lipides, protides) à partir de l’eau et du gaz
carbonique omniprésents, avec pour seule source d’énergie la lumière
solaire. C’est pourquoi on les appelle producteurs primaires (de matière
organique, autrement dit : de nourriture). Ce merveilleux phénomène est
la photosynthèse. Les plantes n’absorbent donc pas de matière organique,
elles la fabriquent elles-mêmes : elles sont autotrophes. Les animaux (et les
champignons et certaines bactéries) ne peuvent survivre que grâce à
l’ingestion de nourriture organique : ils sont hétérotrophes.
Certains animaux se nourrissent directement de la matière végétale
produite par les autotrophes : ce sont les herbivores, ou consommateurs
Exemple d’une chaîne alimentaire.
La taille des organismes s'accroît le plus souvent au fur et à mesure que
l’on remonte la chaîne. La biomasse, en revanche, diminue. Ainsi, pour une
augmentation de poids de 1 g, un thon aura besoin de consommer 10 g de sardines
(les autres 9 g sont brûlés ou évacués sous forme de déchets).
On dit que le rendement est de 10 % (sur 10 g il ne reste que 1 g). Indirectement,
à chaque gramme de thon correspond un kilogramme de phytoplancton.
Lorsque vous ouvrez une boîte de thon de 200 g, vous vous apprêtez à manger
l’équivalent de 200 kg de matière végétale !
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