les cæcums pyloriques [9], alors que l’oursin possède un système brouteur
constitué de cinq dents, la célèbre « lanterne d'Aristote » [II], La coupe
transversale d’un bras d'étoile de mer [E] montre une fois de plus la
disposition du canal radiaire [5], des ampoules [6] et des ventouses [7].
Les cæcums pyloriques [9] et les piquants [12] sont évidents. Des structures
membranaires creuses sortent par de petits orifices. Ce sont les papules
[13] qui servent à la respiration. Un détail de la surface de l’étoile de mer
[F] montre les gros piquants [12] entourés des papules respiratoires [13]
et des pédicellaires [14], petites pinces servant à nettoyer les piquants, et
que l’on retrouvera également chez les oursins. Un schéma agrandi [G]
montre le détail d'un tel pédicellaire, avec ses muscles. À noter que les
pédicellaires des astérides possèdent deux valves, ceux des oursins en ont
trois. Finalement, une coupe schématique à travers un test d’oursin [H],
montre les ampoules [6] et les ventouses [7] qui passent à travers les pores
[16] de la zone ambulacraire. On y voit aussi un piquant [12] animé par
des muscles à sa base. Celle-ci est creuse, et s’articule autour d’un tubercule
[15] de la zone interambulacraire.
Nous étudierons séparément les différentes classes des Échinodermes :
crinoïdes, astérides, ophiurides, échinides et holothurides.
Les
échinoderm es
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