Les
équipements
de
fonctionnement
administratifs et techniques (douanes
du port, météorologie).
comprennent
les
bâtiments
affaires maritimes, gestion
Enfin,
le confort
des usagers est assuré
et leur séjour
agremente par des installations commerciales, des avitaiHeurs et
autres moyens de restauration .d'hôtellerie, ainsi que' divers
services utiles (hygiène, sécurité).
uxvers
3
INFLUENCE DES OUVRAGES PORTUAIRES SUR L'EVOLUTION DES FORMES
COTIERES (EQUILIBRE LITTORAL)
r -
Les ouvrages portuaires ,notamment ceux qui s'avancent assez
fortement en mer, perturbent 1 équilibre sédimentaire du littoral.
En effet ils coupent ou s opposent au transit et entraînent des
déséquilibres parfois importants.
Suivant
la
position
de
l'ouvrage
par
rapport
à
la
zone
déferlement, ou de la fosse de lévigation, le transit littoral est
soit intercepté totalement, soit dévié le long de l'ouvrage en
provoquant une concentration localisée de sédiments. Il faut faire
remarquer cependant que les ouvrages implantés tout près du rivage
affectent peu le transfert littoral.
Les mouvements sédimentaires qui s'effectuent sous l'effet de
1'hyrodynamique frontale (perpendiculaire à la côte) sont aussi
perturbés par les ouvrages, qui piègent à leur abri les sédiments.
3.1. LES OUVRAGES FORTEMENT AVANCES EN MER
Il s'agit de digues implantées jusqu'aux grandes profondeurs
qui peuvent atteindre des fonds de 20 à 25 mètres. Dans ce cas on
peut dire que ces ouvrages interceptent la plus grosse partie du
transit
littoral.
Leur extrémité
va au delà ^es barres de
lévigation.
La perturbation des mouvements sédimentaires et ses répercussions
sur la morphologie côtière dépend de 1 ouverture du port, c est à
dire de son orientation par rapport au transit littoral.
En règle générale, la partie côtière située au vent ,en amont du
transit
dominant,
a
des
possibilités
d emmagasinnement
de
sédiments
.
L'accumulation est
constatée sur
toute
la zone
délimitée par la crête de houle dominante qui vient tangenter
l'extrémité de La digue.
Sur l'autre partie de la côte, au delà généralement de la digue
secondaire, la zone sous le vent connait une sous-alimentation jui
se traduit par une érosion notable. L arrêt du transit littoral,
par les ouvrages extérieurs, entraîne un déséquilibre de la côte,
tant au niveau de son linéaire , qu'à celui des profondeurs. Les
fonds
sous-alimentés
s'érodent.
Leur
approfondissement
peut
dépasser parfois les deux mètres. Le recul du tiait
e co e -s~
bien apparent, ces deux phénomènes s'étendent de plus en plus,dans
le temps . sur le rivage. Ils tendent cependant à s estomper a
partir d'une certaine distance sur la côte, loin de 1 ouvrage
portuaire ,dans le sens aval du transit littoral dominant.
équipements
de
fonctionnement
administratifs et techniques (douanes
du port, météorologie).
comprennent
les
bâtiments
affaires maritimes, gestion
Enfin,
le confort
des usagers est assuré
et leur séjour
agremente par des installations commerciales, des avitaiHeurs et
autres moyens de restauration .d'hôtellerie, ainsi que' divers
services utiles (hygiène, sécurité).
uxvers
3
INFLUENCE DES OUVRAGES PORTUAIRES SUR L'EVOLUTION DES FORMES
COTIERES (EQUILIBRE LITTORAL)
r -
Les ouvrages portuaires ,notamment ceux qui s'avancent assez
fortement en mer, perturbent 1 équilibre sédimentaire du littoral.
En effet ils coupent ou s opposent au transit et entraînent des
déséquilibres parfois importants.
Suivant
la
position
de
l'ouvrage
par
rapport
à
la
zone
déferlement, ou de la fosse de lévigation, le transit littoral est
soit intercepté totalement, soit dévié le long de l'ouvrage en
provoquant une concentration localisée de sédiments. Il faut faire
remarquer cependant que les ouvrages implantés tout près du rivage
affectent peu le transfert littoral.
Les mouvements sédimentaires qui s'effectuent sous l'effet de
1'hyrodynamique frontale (perpendiculaire à la côte) sont aussi
perturbés par les ouvrages, qui piègent à leur abri les sédiments.
3.1. LES OUVRAGES FORTEMENT AVANCES EN MER
Il s'agit de digues implantées jusqu'aux grandes profondeurs
qui peuvent atteindre des fonds de 20 à 25 mètres. Dans ce cas on
peut dire que ces ouvrages interceptent la plus grosse partie du
transit
littoral.
Leur extrémité
va au delà ^es barres de
lévigation.
La perturbation des mouvements sédimentaires et ses répercussions
sur la morphologie côtière dépend de 1 ouverture du port, c est à
dire de son orientation par rapport au transit littoral.
En règle générale, la partie côtière située au vent ,en amont du
transit
dominant,
a
des
possibilités
d emmagasinnement
de
sédiments
.
L'accumulation est
constatée sur
toute
la zone
délimitée par la crête de houle dominante qui vient tangenter
l'extrémité de La digue.
Sur l'autre partie de la côte, au delà généralement de la digue
secondaire, la zone sous le vent connait une sous-alimentation jui
se traduit par une érosion notable. L arrêt du transit littoral,
par les ouvrages extérieurs, entraîne un déséquilibre de la côte,
tant au niveau de son linéaire , qu'à celui des profondeurs. Les
fonds
sous-alimentés
s'érodent.
Leur
approfondissement
peut
dépasser parfois les deux mètres. Le recul du tiait
e co e -s~
bien apparent, ces deux phénomènes s'étendent de plus en plus,dans
le temps . sur le rivage. Ils tendent cependant à s estomper a
partir d'une certaine distance sur la côte, loin de 1 ouvrage
portuaire ,dans le sens aval du transit littoral dominant.
