La principale est caractérisée par des minéraux bien connus, présents dans les deux sédiments.
C'est le cas de la pyrite et la marcasite (FeS^. On observe, dans le sédiment PI, des grains
d'arsénopyrite (FeAsS) et de cobaltite (CoAsS). Dans l'ensemble, la présence de ces sulfures
étaye l'hypothèse d'une forme chimique identique pour le mercure au sein du sédiment P2,
même si la présence de cinabre (HgS) n'a pas été confirmée, probablement pour des raisons
analytiques. En effet, particulièrement excessive à l'égard de l'environnement, la teneur en
mercure (16 mg/kg) est bien trop faible pour que les porteurs puissent être identifiés
facilement.
Essentiellement présente dans le sédiment P2, la seconde famille est constituée de particules
qui ne présentent pas des caractéristiques minérales connues. Là encore, l'expérience acquise
au cours de l'étude des autres sédiments a permis un repérage plus aisé des principales d'entre
elles. On rencontre des billes de fer identiques à celles observées dans la fraction
ferromagnétique, et probablement déclassées. En outre, des grains métalliques de couleurs
bronze et des grains vitreux jaunes et limpides s'avèrent, après analyse (MEB), contenir des
métaux en concentration élevée. Le zinc, le fer, le cuivre et le plomb sont les principaux.
Fraction légère :
Les fractions légères contiennent trois types de particules. Les débris végétaux sont les plus
abondants. Par ailleurs, de nombreuses esquilles de peinture apportent à ces échantillons des
couleurs vives inhabituelles pour de tels matériaux. Ces fragments contiennent souvent des
concentrations métalliques importantes. Enfin, des quantités notables de particules sphériques,
lamellaires ou aciculaires sont rencontrées. Elles sont constituées d'une phase organique
importante et contiennent également de nombreux éléments chimiques tels que le soufre, le
calcium, le silicium ou encore l'aluminium. Leurs structures creuses ou poreuses leur assurent
des densités faibles. Toutefois, à l'exception du fer et du zinc, peu de métaux ont été
déterminés sur ces grains.
Fraction intermédiaire :
Outre l'abondance du quartz et des carbonates, la fraction intermédiaire contient aussi des
verres dont l'origine artificielle est la plus probable. On observe aussi, notamment sur PI, des
grains sphériques ou lamellaires analogues à ceux rencontrés dans les fractions légères. Ils sont
beaucoup plus rares dans cette fraction peu contaminée, du sédiment P2. Ainsi, pour ce
dernier, on peut remarquer une analogie entre la présence de ces grains et la teneur en mercure,
sans qu'il soit possible de la confirmer par des analyses (teneurs trop faibles).
IV.3.2.2.3 Conclusion
Notre méthodologie d analyse a permis de déterminer les principaux porteurs métalliques
contenus dans le sédiment PL L'arsenic s'exprime essentiellement sous forme de sulfures, ce
qui contribue, pour une large part, à expliquer la contamination des fractions lourdes.
Neanmoins, des particules plus spécifiques s'avèrent être, après analyse, riches en métaux. La
matière organique est souvent présente au sein de ces particules, et leur structure parfois
poreuse ou creuse leur assure des densités variables. Elles contribuent largement à la présence
de contaminant sur les fractions densimétriques intermédiaires et légères de PL
158
C'est le cas de la pyrite et la marcasite (FeS^. On observe, dans le sédiment PI, des grains
d'arsénopyrite (FeAsS) et de cobaltite (CoAsS). Dans l'ensemble, la présence de ces sulfures
étaye l'hypothèse d'une forme chimique identique pour le mercure au sein du sédiment P2,
même si la présence de cinabre (HgS) n'a pas été confirmée, probablement pour des raisons
analytiques. En effet, particulièrement excessive à l'égard de l'environnement, la teneur en
mercure (16 mg/kg) est bien trop faible pour que les porteurs puissent être identifiés
facilement.
Essentiellement présente dans le sédiment P2, la seconde famille est constituée de particules
qui ne présentent pas des caractéristiques minérales connues. Là encore, l'expérience acquise
au cours de l'étude des autres sédiments a permis un repérage plus aisé des principales d'entre
elles. On rencontre des billes de fer identiques à celles observées dans la fraction
ferromagnétique, et probablement déclassées. En outre, des grains métalliques de couleurs
bronze et des grains vitreux jaunes et limpides s'avèrent, après analyse (MEB), contenir des
métaux en concentration élevée. Le zinc, le fer, le cuivre et le plomb sont les principaux.
Fraction légère :
Les fractions légères contiennent trois types de particules. Les débris végétaux sont les plus
abondants. Par ailleurs, de nombreuses esquilles de peinture apportent à ces échantillons des
couleurs vives inhabituelles pour de tels matériaux. Ces fragments contiennent souvent des
concentrations métalliques importantes. Enfin, des quantités notables de particules sphériques,
lamellaires ou aciculaires sont rencontrées. Elles sont constituées d'une phase organique
importante et contiennent également de nombreux éléments chimiques tels que le soufre, le
calcium, le silicium ou encore l'aluminium. Leurs structures creuses ou poreuses leur assurent
des densités faibles. Toutefois, à l'exception du fer et du zinc, peu de métaux ont été
déterminés sur ces grains.
Fraction intermédiaire :
Outre l'abondance du quartz et des carbonates, la fraction intermédiaire contient aussi des
verres dont l'origine artificielle est la plus probable. On observe aussi, notamment sur PI, des
grains sphériques ou lamellaires analogues à ceux rencontrés dans les fractions légères. Ils sont
beaucoup plus rares dans cette fraction peu contaminée, du sédiment P2. Ainsi, pour ce
dernier, on peut remarquer une analogie entre la présence de ces grains et la teneur en mercure,
sans qu'il soit possible de la confirmer par des analyses (teneurs trop faibles).
IV.3.2.2.3 Conclusion
Notre méthodologie d analyse a permis de déterminer les principaux porteurs métalliques
contenus dans le sédiment PL L'arsenic s'exprime essentiellement sous forme de sulfures, ce
qui contribue, pour une large part, à expliquer la contamination des fractions lourdes.
Neanmoins, des particules plus spécifiques s'avèrent être, après analyse, riches en métaux. La
matière organique est souvent présente au sein de ces particules, et leur structure parfois
poreuse ou creuse leur assure des densités variables. Elles contribuent largement à la présence
de contaminant sur les fractions densimétriques intermédiaires et légères de PL
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