Analyses chimiques :
De même que pour les sédiments de canaux, seuls les fractions densimétriques intermédiaires
de ces sédiments d'estuaires ont pu être analysées par ICP (cf. IV.3.1.3.3). Une teneur globale
des fractions lourdes et légères a été estimée pour chaque tranche granulométrique, à partir de
la fermeture des bilans (annexe 40).
On observe pour les deux sédiments, une concentration des polluants sur les fractions légères
et lourdes. Ainsi, les teneurs des fractions intermédiaires sont de 5.9 ppm de mercure et de
728 ppm d'arsenic. Par ailleurs, cette localisation densimétrique qui est variable selon les
tranches granulométriques, est nettement plus marquée pour le sédiment P2 (25 à 75 % du
mercure) que pour le sédiment PI (4 à 28 % de l'arsenic). Dans les deux cas, cette distribution
laisse supposer un nombre important de porteurs métalliques. Toutefois, ces derniers s'avèrent
plus favorables à une séparation gravimétrique pour le sédiment P2.
IV.3.2,2.2 Identification des grains (binoculaire - microscope électronique à balayage)
L'identification des porteurs métalliques s'est déroulée de la même façon que pour les trois
sédiments de canaux (classement par susceptibilité magnétique, observation par loupe
binoculaire, détermination des principales familles de particules, analyses au microscope
électronique à balayage). Les bilans détaillés de ces travaux sont présentés dans l'annexe 41,
tandis que les principaux résultats sont regroupés ci-dessous.
Fraction lourde, ferromagnétique :
Cette fraction représente 15 % de la fraction lourde de chacun de ces sédiments. Elle contient
essentiellement du fer sous forme de métal ou d oxydes (hématite, goethite, magnetite) qui
constituent des porteurs métalliques potentiels. Divers types de particules (aspect, ec at orme,
couleur) sont observés. Les plus fréquentes sont les sphères noires et vitreuses on es
diamètres atteignent quelques centaines de microns. Leur analyse au microscope e
*
balayage montre qu'elles sont constituées essentiellement de er. s agi vraise
magnétite artificielle provenant le plus souvent des cendres et es mee_
cheminées industrielles. Elles sont donc véhiculées et ispersees p
nréièvement De
présence traduit l'existence de sites industriels à proximité es; sii
££Hes
nombreuses esquilles (métalliques, vitreuses, angueuses) s°n e
fraction semble peu
sont constituées de calcium, de silice et de fer. Dans l'ensemble, cette fraction semble peu
porteuse de polluants.
Fraction lourde, non ferromagnétique :
Cette fraction est particulièrement
8^
nombreux minéraux typiques des constituants
eux traduisent l'ongine
zircon, tourmaline, disthène, staurotide, c o L
orécédents. Ainsi, la staurotide et
géographique bien distincte de ces sédiments par PP>
£nfi |es porteurs
le disthène proviennent de roches nches enen Jeux fam.lles
métalliques de cette fraction densimetnque p
157
De même que pour les sédiments de canaux, seuls les fractions densimétriques intermédiaires
de ces sédiments d'estuaires ont pu être analysées par ICP (cf. IV.3.1.3.3). Une teneur globale
des fractions lourdes et légères a été estimée pour chaque tranche granulométrique, à partir de
la fermeture des bilans (annexe 40).
On observe pour les deux sédiments, une concentration des polluants sur les fractions légères
et lourdes. Ainsi, les teneurs des fractions intermédiaires sont de 5.9 ppm de mercure et de
728 ppm d'arsenic. Par ailleurs, cette localisation densimétrique qui est variable selon les
tranches granulométriques, est nettement plus marquée pour le sédiment P2 (25 à 75 % du
mercure) que pour le sédiment PI (4 à 28 % de l'arsenic). Dans les deux cas, cette distribution
laisse supposer un nombre important de porteurs métalliques. Toutefois, ces derniers s'avèrent
plus favorables à une séparation gravimétrique pour le sédiment P2.
IV.3.2,2.2 Identification des grains (binoculaire - microscope électronique à balayage)
L'identification des porteurs métalliques s'est déroulée de la même façon que pour les trois
sédiments de canaux (classement par susceptibilité magnétique, observation par loupe
binoculaire, détermination des principales familles de particules, analyses au microscope
électronique à balayage). Les bilans détaillés de ces travaux sont présentés dans l'annexe 41,
tandis que les principaux résultats sont regroupés ci-dessous.
Fraction lourde, ferromagnétique :
Cette fraction représente 15 % de la fraction lourde de chacun de ces sédiments. Elle contient
essentiellement du fer sous forme de métal ou d oxydes (hématite, goethite, magnetite) qui
constituent des porteurs métalliques potentiels. Divers types de particules (aspect, ec at orme,
couleur) sont observés. Les plus fréquentes sont les sphères noires et vitreuses on es
diamètres atteignent quelques centaines de microns. Leur analyse au microscope e
*
balayage montre qu'elles sont constituées essentiellement de er. s agi vraise
magnétite artificielle provenant le plus souvent des cendres et es mee_
cheminées industrielles. Elles sont donc véhiculées et ispersees p
nréièvement De
présence traduit l'existence de sites industriels à proximité es; sii
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nombreuses esquilles (métalliques, vitreuses, angueuses) s°n e
fraction semble peu
sont constituées de calcium, de silice et de fer. Dans l'ensemble, cette fraction semble peu
porteuse de polluants.
Fraction lourde, non ferromagnétique :
Cette fraction est particulièrement
8^
nombreux minéraux typiques des constituants
eux traduisent l'ongine
zircon, tourmaline, disthène, staurotide, c o L
orécédents. Ainsi, la staurotide et
géographique bien distincte de ces sédiments par PP>
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le disthène proviennent de roches nches enen Jeux fam.lles
métalliques de cette fraction densimetnque p
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