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que pose son étrange civilisation. Pourtant,
une série de faits nous obligent à nous arrêter
aux hypothèses émises par Menzbir, Brown et
Zoubov.
Le seul Européen qui ait pu voir les fameuses
tablettes kocahou rongo-rongo en grande quantité
et non les quelques dizaines qui existent actuellement dans les musées, fut le missionnaire
Eugène Eyraud. Il raconte que chaque tablette
que l’on trouve dans toutes les habitations, rassemble des signes hiéroglyphiques représentant
des animaux inconnus sur l’île. Bientôt des
centaines et des milliers de documents rarissimes
en écriture pascuane furent détruits. Quand les
quelques bribes restants tombèrent enfin entre
les mains de l’évêque Tepano Jaussen qui fut
le premier à étudier l’écriture kocahou rongorongo, celui-ci n’y trouva ni les images d’animaux inconnus sur l’île de Pâques ni aucune des
autres traces précieuses du passé mentionnées
par le frère Eugène Eyraud. Jaussen en conclut
que ces tablettes avaient totalement disparu.
Les inscriptions kocahou rongo-rongo n’ont
pas encore été déchiffrées. C’est pourquoi nous
ne pouvons qu’avancer des hypothèses sur le
sens que recèlent ces hiéroglyphes étranges. Il
est naturellement possible de se perdre en conjectures sur la signification des tablettes qui
ont été brûlées mais c’est une occupation dont
la vanité apparaît dès l’abord. Très vraisemblablement le missionnaire Eyraud, peu versé en
matière d’écritures anciennes, s’est tout simplement mépris; en réalité, les hiéroglyphes gravés
sur les tablettes détruites présentaient les mêmes
images que les hiéroglyphes des tablettes qui
nous sont parvenues. Il s’agit généralement de
dessins stylisés représentant des poissons, des
que pose son étrange civilisation. Pourtant,
une série de faits nous obligent à nous arrêter
aux hypothèses émises par Menzbir, Brown et
Zoubov.
Le seul Européen qui ait pu voir les fameuses
tablettes kocahou rongo-rongo en grande quantité
et non les quelques dizaines qui existent actuellement dans les musées, fut le missionnaire
Eugène Eyraud. Il raconte que chaque tablette
que l’on trouve dans toutes les habitations, rassemble des signes hiéroglyphiques représentant
des animaux inconnus sur l’île. Bientôt des
centaines et des milliers de documents rarissimes
en écriture pascuane furent détruits. Quand les
quelques bribes restants tombèrent enfin entre
les mains de l’évêque Tepano Jaussen qui fut
le premier à étudier l’écriture kocahou rongorongo, celui-ci n’y trouva ni les images d’animaux inconnus sur l’île de Pâques ni aucune des
autres traces précieuses du passé mentionnées
par le frère Eugène Eyraud. Jaussen en conclut
que ces tablettes avaient totalement disparu.
Les inscriptions kocahou rongo-rongo n’ont
pas encore été déchiffrées. C’est pourquoi nous
ne pouvons qu’avancer des hypothèses sur le
sens que recèlent ces hiéroglyphes étranges. Il
est naturellement possible de se perdre en conjectures sur la signification des tablettes qui
ont été brûlées mais c’est une occupation dont
la vanité apparaît dès l’abord. Très vraisemblablement le missionnaire Eyraud, peu versé en
matière d’écritures anciennes, s’est tout simplement mépris; en réalité, les hiéroglyphes gravés
sur les tablettes détruites présentaient les mêmes
images que les hiéroglyphes des tablettes qui
nous sont parvenues. Il s’agit généralement de
dessins stylisés représentant des poissons, des
