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une longueur de 15 000 kilomètres, dimensions qui
en font un véritable continent.
D’après le professeur Menard, le relief et la
structure de la partie orientale de l’océan Pacifique ainsi que les structures de la partie avoisinante du continent ont commencé à se former au
début du tertiaire et leur activité tectonique se
poursuit jusqu’à nos jours. La plupart des spécialistes admettent l’existence, à une certaine
époque, près de l’île de Pâques d’étendues de
terres fermes, soit une grande île continentale,
soit, plus vraisemblablement, un groupe d’îles,
qui s’abîmèrent ensuite dans les flots. Ces mêmes
spécialistes estiment que cette disparition date
d’une époque très reculée, où l’homme n’existait
pas encore, ou au meilleur des cas, au moment
de la fin de la dernière période glaciaire, il y a
quelque dix ou douze mille ans. La civilisation
de l’île de Pâques ne peut en aucun cas se targuer
d’une telle ancienneté. Les traces les plus anciennes d’une présence humaine sur l’île remontent
au IVe siècle de notre ère.
Peut-être cette date n’est-elle pas la plus
ancienne et les archéologues parviendront-ils
par la suite à découvrir les preuves d’un peuplement encore plus ancien de l’île de Pâques. Il
n’en est pas moins clair, que l’homme s’y installa
pour la première fois aux environs du début de
notre ère, au maximum quelques siècles, mais
en aucun cas quelques millénaires, avant qu’elle
ne commence. Les grands changements qui se
produisirent sur notre planète, il y a dix ou
douze mille ans, lors de la fin de la période glaciaire, touchent très probablement l’histoire
géologique de l’île de Pâques et de la partie du
Pacifique qui l’entoure, mais ils ne nous apportent
aucune précision pour la solution des énigmes
une longueur de 15 000 kilomètres, dimensions qui
en font un véritable continent.
D’après le professeur Menard, le relief et la
structure de la partie orientale de l’océan Pacifique ainsi que les structures de la partie avoisinante du continent ont commencé à se former au
début du tertiaire et leur activité tectonique se
poursuit jusqu’à nos jours. La plupart des spécialistes admettent l’existence, à une certaine
époque, près de l’île de Pâques d’étendues de
terres fermes, soit une grande île continentale,
soit, plus vraisemblablement, un groupe d’îles,
qui s’abîmèrent ensuite dans les flots. Ces mêmes
spécialistes estiment que cette disparition date
d’une époque très reculée, où l’homme n’existait
pas encore, ou au meilleur des cas, au moment
de la fin de la dernière période glaciaire, il y a
quelque dix ou douze mille ans. La civilisation
de l’île de Pâques ne peut en aucun cas se targuer
d’une telle ancienneté. Les traces les plus anciennes d’une présence humaine sur l’île remontent
au IVe siècle de notre ère.
Peut-être cette date n’est-elle pas la plus
ancienne et les archéologues parviendront-ils
par la suite à découvrir les preuves d’un peuplement encore plus ancien de l’île de Pâques. Il
n’en est pas moins clair, que l’homme s’y installa
pour la première fois aux environs du début de
notre ère, au maximum quelques siècles, mais
en aucun cas quelques millénaires, avant qu’elle
ne commence. Les grands changements qui se
produisirent sur notre planète, il y a dix ou
douze mille ans, lors de la fin de la période glaciaire, touchent très probablement l’histoire
géologique de l’île de Pâques et de la partie du
Pacifique qui l’entoure, mais ils ne nous apportent
aucune précision pour la solution des énigmes
