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état d’îles ou d’îlots. En d’autres termes, l’homme
a été témoin des derniers grands changements
du relief de la planète. Et il ne fut pas un spectateur passif des événements.
Durant la glaciation le niveau de l’océan était
beaucoup plus bas qu’à présent. Entre les îles
et les archipels couraient des ponts de terre
ferme, des chapelets d’îlots les reliant les uns
aux autres. En suivant ces rangées d’îles, les
explorateurs primitifs de l’Océanie pouvaient
pénétrer toujours plus profondément dans les
étendues des océans, peuplant de nouveaux
archipels.
Mieux encore, les îles de l’Océanie, ainsi que
l’Amérique et l’Australie ont été vraisemblablement peuplés aux époques les plus reculées
grâce à l’existence de ces « ponts » qui permirent
aux explorateurs primitifs de découvrir le Nouveau Monde, des milliers d’années avant Christophe Colomb, et l’Australie bien avant le capitaine Cook et les navigateurs hollandais.
La Béringie
Pendant longtemps, les savants, en particulier
les américains, se sont efforcés de démontrer
que l’homo americanus, l’Indien d’Amérique,
était issu d’une espèce particulière de singe
anthropoïde ou d’une race spéciale du Néanderthal, le prédécesseur de l’homme moderne.
Pourtant les renseignements que nous possédons témoignent du contraire: le Nouveau
Monde n’a pas pu être le berceau d’une race
d’/io/no sapiens. Ce sont donc les habitants de
l’Ancien Monde qui ont découvert le Nouveau
Monde bien avant Colomb, qui s’y sont installés
état d’îles ou d’îlots. En d’autres termes, l’homme
a été témoin des derniers grands changements
du relief de la planète. Et il ne fut pas un spectateur passif des événements.
Durant la glaciation le niveau de l’océan était
beaucoup plus bas qu’à présent. Entre les îles
et les archipels couraient des ponts de terre
ferme, des chapelets d’îlots les reliant les uns
aux autres. En suivant ces rangées d’îles, les
explorateurs primitifs de l’Océanie pouvaient
pénétrer toujours plus profondément dans les
étendues des océans, peuplant de nouveaux
archipels.
Mieux encore, les îles de l’Océanie, ainsi que
l’Amérique et l’Australie ont été vraisemblablement peuplés aux époques les plus reculées
grâce à l’existence de ces « ponts » qui permirent
aux explorateurs primitifs de découvrir le Nouveau Monde, des milliers d’années avant Christophe Colomb, et l’Australie bien avant le capitaine Cook et les navigateurs hollandais.
La Béringie
Pendant longtemps, les savants, en particulier
les américains, se sont efforcés de démontrer
que l’homo americanus, l’Indien d’Amérique,
était issu d’une espèce particulière de singe
anthropoïde ou d’une race spéciale du Néanderthal, le prédécesseur de l’homme moderne.
Pourtant les renseignements que nous possédons témoignent du contraire: le Nouveau
Monde n’a pas pu être le berceau d’une race
d’/io/no sapiens. Ce sont donc les habitants de
l’Ancien Monde qui ont découvert le Nouveau
Monde bien avant Colomb, qui s’y sont installés
