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la mer. Les volcans, disposés en chapelet le long
des côtes de la Darwinide, continuaient à s’élever pour se fusionner en de grandes chaînes montagneuses. Ainsi naquirent les monts sous-marins
du Pacifique central et la chaîne de Tuamotu
encore sous les eaux. D’autres volcans, plus éloignés les uns des autres, ne parvinrent pas à
s’unir en chaînes montagneuses en émergeant
et formèrent des îles isolées. C’est le cas, toujours d’après Menard, des îles Marshall avec
leurs nombreux sommets volcaniques.
Dans la partie centrale de l’océan Pacifique,
agitée d’énormes vagues, là où les profondeurs
sont considérables, se trouvaient des groupes
d’îles et des hauts-fonds de grande étendue, des
millions d’années auparavant. La plupart étaient
surmontés de sommets de chaînes sous-marines
formées par la fusion de divers volcans. C’est
alors que les coraux commencèrent insensiblement leur œuvre gigantesque, qui devait aboutir
à l’apparition d’îles et de récifs, d’atolls et de
hauts-fonds, de bancs et de plateaux sous-marins
que nous voyons aujourd’hui et qui sont composés de squelettes de micro-organismes marins
vivant à de faibles profondeurs.
Comment des îles coralliennes avaient-elles pu
être formées à des endroits où la profondeur atteint
des kilomètres, alors que leurs constituants, les
coraux, ne peuvent vivre que sur des hautsfonds? Cette question tourmenta les explorateurs
durant près d’un siècle et demi. Par une hypothèse bien construite Darwin avait expliqué la
formation des constructions coralliennes en suggérant que l’atoll ne pouvait être qu’un monument élevé par des myriades d’architectes minuscules pour marquer ’endroit où la terre avait
été engloutie dans l’abîme de l’océan.
la mer. Les volcans, disposés en chapelet le long
des côtes de la Darwinide, continuaient à s’élever pour se fusionner en de grandes chaînes montagneuses. Ainsi naquirent les monts sous-marins
du Pacifique central et la chaîne de Tuamotu
encore sous les eaux. D’autres volcans, plus éloignés les uns des autres, ne parvinrent pas à
s’unir en chaînes montagneuses en émergeant
et formèrent des îles isolées. C’est le cas, toujours d’après Menard, des îles Marshall avec
leurs nombreux sommets volcaniques.
Dans la partie centrale de l’océan Pacifique,
agitée d’énormes vagues, là où les profondeurs
sont considérables, se trouvaient des groupes
d’îles et des hauts-fonds de grande étendue, des
millions d’années auparavant. La plupart étaient
surmontés de sommets de chaînes sous-marines
formées par la fusion de divers volcans. C’est
alors que les coraux commencèrent insensiblement leur œuvre gigantesque, qui devait aboutir
à l’apparition d’îles et de récifs, d’atolls et de
hauts-fonds, de bancs et de plateaux sous-marins
que nous voyons aujourd’hui et qui sont composés de squelettes de micro-organismes marins
vivant à de faibles profondeurs.
Comment des îles coralliennes avaient-elles pu
être formées à des endroits où la profondeur atteint
des kilomètres, alors que leurs constituants, les
coraux, ne peuvent vivre que sur des hautsfonds? Cette question tourmenta les explorateurs
durant près d’un siècle et demi. Par une hypothèse bien construite Darwin avait expliqué la
formation des constructions coralliennes en suggérant que l’atoll ne pouvait être qu’un monument élevé par des myriades d’architectes minuscules pour marquer ’endroit où la terre avait
été engloutie dans l’abîme de l’océan.
