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zoogéographie et océanographie. Il est vrai que
dans son ouvrage, l’ethnographe anglais utilise
quelques données scientifiques; ainsi, le fait que
toute la partie occidentale de l’océan Pacifique
et que les côtes de l’Asie avoisinantes forment
une des parties les plus mouvementées de notre
planète. En effet, c’est là une zone de grandes et
de fréquentes secousses sismiques. La partie
orientale du Pacifique, plus spécialement celle
qui est à proximité des côtes de l’Amérique, fait
preuve d’une activité tellurique qui n’est pas
moindre. Il est facile d’en conclure une certaine
instabilité de l’écorce terrestre dans ces régions.
Il est vrai qu’à l’époque où Brown et Menzbir
écrivaient leurs ouvrages, la structure du fond de
l’océan Pacifique était presque totalement inconnue. Vers le milieu des années vingt de notre
siècle les savants ne pouvaient opérer qu’avec des
données indirectes. L’ethnographe Macmillan
Brown et le zoologue et géographe Menzbir parvinrent, en se basant chacun sur les données de la
science qui leur était propre, à une même conclusion : à l’emplacement actuel de l’océan Pacifique se trouvaient jadis des étendues de terre
ferme et leur disparition s’est déroulée à une
époque contemporaine de la civilisation humaine.
La parole revenait désormais à la géologie
sous-marine. Elle seule pourrait prouver les
hypothèses et les preuves indirectes, les transformant en témoignages indiscutables. Au début
des années 30 des recherches océanographiques
furent effectuées à proximité de l’île de Pâques
et au nord-est de cette île. Ces recherches aboutirent à la découverte d’un plateau sous-marin
étendu qui reçut le nom de plateau de l’Albatros.
Après examen des échantillons minéraux ramenés
du'fond de la mer, le chef des travaux, le géologue
zoogéographie et océanographie. Il est vrai que
dans son ouvrage, l’ethnographe anglais utilise
quelques données scientifiques; ainsi, le fait que
toute la partie occidentale de l’océan Pacifique
et que les côtes de l’Asie avoisinantes forment
une des parties les plus mouvementées de notre
planète. En effet, c’est là une zone de grandes et
de fréquentes secousses sismiques. La partie
orientale du Pacifique, plus spécialement celle
qui est à proximité des côtes de l’Amérique, fait
preuve d’une activité tellurique qui n’est pas
moindre. Il est facile d’en conclure une certaine
instabilité de l’écorce terrestre dans ces régions.
Il est vrai qu’à l’époque où Brown et Menzbir
écrivaient leurs ouvrages, la structure du fond de
l’océan Pacifique était presque totalement inconnue. Vers le milieu des années vingt de notre
siècle les savants ne pouvaient opérer qu’avec des
données indirectes. L’ethnographe Macmillan
Brown et le zoologue et géographe Menzbir parvinrent, en se basant chacun sur les données de la
science qui leur était propre, à une même conclusion : à l’emplacement actuel de l’océan Pacifique se trouvaient jadis des étendues de terre
ferme et leur disparition s’est déroulée à une
époque contemporaine de la civilisation humaine.
La parole revenait désormais à la géologie
sous-marine. Elle seule pourrait prouver les
hypothèses et les preuves indirectes, les transformant en témoignages indiscutables. Au début
des années 30 des recherches océanographiques
furent effectuées à proximité de l’île de Pâques
et au nord-est de cette île. Ces recherches aboutirent à la découverte d’un plateau sous-marin
étendu qui reçut le nom de plateau de l’Albatros.
Après examen des échantillons minéraux ramenés
du'fond de la mer, le chef des travaux, le géologue
