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Cette hypothèse fut émise par L. Gonmiliev,
docteur ès-sciences historiques. D’après lui,
les ruines des villes et des cités khazares se trouvaient sous les eaux de la Volga et de la mer
Caspienne, là où reposent les ruines de l’ancienne
capitale Itil. En effet, à l’apogée de l’Etat
khazare, le tracé des rives de la Caspienne était
différent et le delta de la Volga occupait un
espace beaucoup plus restreint qu’aujourd’hui.
Durant quelques années, L. Gonmiliev dirigea
les recherches de l’« Atlantide de la Volga »,
ou plutôt de la Khazaride. Enfin, une première
tombe khazare fut découverte dans le delta de la
Volga sur la pente d’un grand tertre. Durant la
période où le niveau de la Volga fut le plus élevé,
au XIVe siècle, les eaux de la Volga ne firent que
lécher ce tertre qui était à l’époque une véritable
île. Dans la partie centrale du delta de la Volga,
on parvint à extraire du fond à l’aide d’une
drague des débris de poteries khazares. Ces tessons
étaient à 30 mètres de profondeur; l’hypothèse
de l’« Atlantide russe » était confirmée par les
faits.
Pourtant, il reste à savoir si ces débris de
poterie proviennent réellement de la civilisation
khazare. Cela est contesté par certains savants
soviétiques. L’académicien Rybakov pense que
les Khazares étaient des nomades à demi sauvages
qui, de ce fait, n’ont pu laisser de traces de villages
et encore bien moins de villes. On ne parvient
pas à les retrouver tout simplement parce que les
Khazares nomades n’avaient pas de lieux de
résidence fixe et non pas parce que ces lieux
seraient maintenant sous les eaux. Ainsi la
Khazaride, l’« Atlantide russe » est aussi une
contrée hypothétique, bien que certains faits
militent en faveur de l’hypothèse de Gonmiliev.
Cette hypothèse fut émise par L. Gonmiliev,
docteur ès-sciences historiques. D’après lui,
les ruines des villes et des cités khazares se trouvaient sous les eaux de la Volga et de la mer
Caspienne, là où reposent les ruines de l’ancienne
capitale Itil. En effet, à l’apogée de l’Etat
khazare, le tracé des rives de la Caspienne était
différent et le delta de la Volga occupait un
espace beaucoup plus restreint qu’aujourd’hui.
Durant quelques années, L. Gonmiliev dirigea
les recherches de l’« Atlantide de la Volga »,
ou plutôt de la Khazaride. Enfin, une première
tombe khazare fut découverte dans le delta de la
Volga sur la pente d’un grand tertre. Durant la
période où le niveau de la Volga fut le plus élevé,
au XIVe siècle, les eaux de la Volga ne firent que
lécher ce tertre qui était à l’époque une véritable
île. Dans la partie centrale du delta de la Volga,
on parvint à extraire du fond à l’aide d’une
drague des débris de poteries khazares. Ces tessons
étaient à 30 mètres de profondeur; l’hypothèse
de l’« Atlantide russe » était confirmée par les
faits.
Pourtant, il reste à savoir si ces débris de
poterie proviennent réellement de la civilisation
khazare. Cela est contesté par certains savants
soviétiques. L’académicien Rybakov pense que
les Khazares étaient des nomades à demi sauvages
qui, de ce fait, n’ont pu laisser de traces de villages
et encore bien moins de villes. On ne parvient
pas à les retrouver tout simplement parce que les
Khazares nomades n’avaient pas de lieux de
résidence fixe et non pas parce que ces lieux
seraient maintenant sous les eaux. Ainsi la
Khazaride, l’« Atlantide russe » est aussi une
contrée hypothétique, bien que certains faits
militent en faveur de l’hypothèse de Gonmiliev.
