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Une fois de plus, nous nous heurtons à des probabilités, à des conclusions hypothétiques. Ce
n’est d’ailleurs pas le sort de la seule archéologie sous-marine. Son homologue « terrestre »,
et en général la plupart des sciences de l’Homme
qui étudient les temps reculés, se trouvent souvent dans des situations similaires. Ces temps
sont trop riches en « taches blanches » pour que
nous puissions actuellement émettre des conclusions catégoriques, même en ce qui concerne
les peuples et les civilisations du passé qui
semblent les plus étudiés et les mieux connus.
(Il suffit de penser à l’histoire du Monde Antique
que les savants du siècle dernier considéraient
comme n’offrant plus aucun mystère et qui
pourtant fut bouleversée par la découverte de la
civilisation crétoise et de la langue grecque
d’écriture linéaire du type B.)
Il ne fait aucun doute même pour les spécialistes les plus sceptiques que les eaux côtières
des mers, des golfes, des océans et des embouchures des fleuves recèlent des vestiges d’anciennes
villes et cités. Chaque année voit de nouvelles
découvertes. Les archéologues des fonds sousmarins découvrent et étudient des traces de
présence de l’homme là où s’étend aujourd’hui
le miroir des eaux.
Cest probablement par des ponts continentaux
que s’opéra le dispersement des hommes préhistoriques et que de nombreuses îles et continents se
peuplèrent. Pourtant nous ne possédons aucune
preuve directe de cela et c’est pourquoi un grand
nombre de savants considèrent que la Béringie,
la Mélanéside et les autres terres aujourd’hui
recouvertes par les eaux ne peuvent intéresser
que les géologues et les océanographes, estimant
qu’elles n’ont joué aucun rôle au cours des
Une fois de plus, nous nous heurtons à des probabilités, à des conclusions hypothétiques. Ce
n’est d’ailleurs pas le sort de la seule archéologie sous-marine. Son homologue « terrestre »,
et en général la plupart des sciences de l’Homme
qui étudient les temps reculés, se trouvent souvent dans des situations similaires. Ces temps
sont trop riches en « taches blanches » pour que
nous puissions actuellement émettre des conclusions catégoriques, même en ce qui concerne
les peuples et les civilisations du passé qui
semblent les plus étudiés et les mieux connus.
(Il suffit de penser à l’histoire du Monde Antique
que les savants du siècle dernier considéraient
comme n’offrant plus aucun mystère et qui
pourtant fut bouleversée par la découverte de la
civilisation crétoise et de la langue grecque
d’écriture linéaire du type B.)
Il ne fait aucun doute même pour les spécialistes les plus sceptiques que les eaux côtières
des mers, des golfes, des océans et des embouchures des fleuves recèlent des vestiges d’anciennes
villes et cités. Chaque année voit de nouvelles
découvertes. Les archéologues des fonds sousmarins découvrent et étudient des traces de
présence de l’homme là où s’étend aujourd’hui
le miroir des eaux.
Cest probablement par des ponts continentaux
que s’opéra le dispersement des hommes préhistoriques et que de nombreuses îles et continents se
peuplèrent. Pourtant nous ne possédons aucune
preuve directe de cela et c’est pourquoi un grand
nombre de savants considèrent que la Béringie,
la Mélanéside et les autres terres aujourd’hui
recouvertes par les eaux ne peuvent intéresser
que les géologues et les océanographes, estimant
qu’elles n’ont joué aucun rôle au cours des
