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rieux», ou qui fut le siège de ces « cultures mystérieuses», fut le théâtre d’affaissements des terres
fermes, de tremblements de terre et d’autres
cataclysmes similaires, en un mot que l’écorce
terrestre y est très instable, nous sommes en
droit de supposer que les données des sciences de
la Terre peuvent élucider les problèmes que les
sciences de l’Homme sont incapables de résoudre.
De quel nom désigner cette science des probabilités? Archéologie théorique des fonds sousmarins? Une appellation qui manque de brièveté.
De plus, cette discipline ne travaille que sur des
hypothèses qui peuvent s’avérer erronées et non
sur des théories élaborées et solidement étayées
par un ensemble de faits. Faut-il parler
d’« atlantologie » ou d’« atlantologie scientifique »? Mais cela limite trop la notion, car il ne
s’agit pas seulement de l’Atlantide de Platon!
Par ailleurs, le terme même d’« atlantologie »
a été galvaudé par les « atlantologues antiscientifiques » ou plutôt par les « atlantomanes », qui
édifièrent des théories basées sur des « faits »
incertains, dépassés ou parfois tout simplement
imaginaires. La recherche du rationnel (s’il
existe, ce qui reste à prouver) contenu dans la
légende retransmise par Platon s’intégre tout
naturellement dans le domaine de l’étude de cette
jeune science, qui n’en est qu’à ses premiers pas.
Mais ce n’est qu’une des tâches qui lui "incomberont et pas la principale. La disparité entre
les datations archéologique, océanographique,
historique et géologique pose un sérieux problème,
car très souvent entre les dates fournies par les
sciences humaines et les données des sciences de
la Terre s’ouvre un « abîme » de plusieurs milliers d’années (quelquefois même de plusieurs
millions d’années).
rieux», ou qui fut le siège de ces « cultures mystérieuses», fut le théâtre d’affaissements des terres
fermes, de tremblements de terre et d’autres
cataclysmes similaires, en un mot que l’écorce
terrestre y est très instable, nous sommes en
droit de supposer que les données des sciences de
la Terre peuvent élucider les problèmes que les
sciences de l’Homme sont incapables de résoudre.
De quel nom désigner cette science des probabilités? Archéologie théorique des fonds sousmarins? Une appellation qui manque de brièveté.
De plus, cette discipline ne travaille que sur des
hypothèses qui peuvent s’avérer erronées et non
sur des théories élaborées et solidement étayées
par un ensemble de faits. Faut-il parler
d’« atlantologie » ou d’« atlantologie scientifique »? Mais cela limite trop la notion, car il ne
s’agit pas seulement de l’Atlantide de Platon!
Par ailleurs, le terme même d’« atlantologie »
a été galvaudé par les « atlantologues antiscientifiques » ou plutôt par les « atlantomanes », qui
édifièrent des théories basées sur des « faits »
incertains, dépassés ou parfois tout simplement
imaginaires. La recherche du rationnel (s’il
existe, ce qui reste à prouver) contenu dans la
légende retransmise par Platon s’intégre tout
naturellement dans le domaine de l’étude de cette
jeune science, qui n’en est qu’à ses premiers pas.
Mais ce n’est qu’une des tâches qui lui "incomberont et pas la principale. La disparité entre
les datations archéologique, océanographique,
historique et géologique pose un sérieux problème,
car très souvent entre les dates fournies par les
sciences humaines et les données des sciences de
la Terre s’ouvre un « abîme » de plusieurs milliers d’années (quelquefois même de plusieurs
millions d’années).
