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deur dans l’océan Pacifique, près de la côte
du Pérou, devait être confirmée, ce serait l’avènement d’une ère nouvelle des explorations
archéologiques sous-marines qui ne se cantonneraient plus à l’étude des hauts-fonds proches des
côtes mais se tourneraient vers les abysses océaniques. C’est alors qu’interviendraient des mésoscaphes et des bathyscaphes affectés aux recherches archéologiques, ces appareils n’étant actuellement utilisés que pour étudier la faune et le
relief du fond des mers et des océans. Seuls les
hauts-fonds situés près du littoral ont pu être
« habités » par les hommes préhistoriques, et
les pentes du plateau continental et les abysses
des océans ne permettraient probablement jamais
d’y trouver l’implantation de l’homme. Cependant, même dans les zones de hauts-fonds d’innombrables découvertes attendent les archéologues.
Les expériences effectuées par des savants français,
américains, soviétiques incitent à l’espoir. Ils
conquièrent peu à peu les bandes côtières et il se
crée un homo aquations, qui considère l’eau comme son élément naturel. Parallèlement aux
exploits des astronautes nous sommes fiers de
ceux des océanautes. (On ne saurait à ce sujet
trop recommander la lecture du livre de Jacques
Yves Cousteau Le monde du silence où est relaté
le séjour d’un mois que firent, pour la première
fois dans l’histoire de l’humanité, 8 océanautes
dans une cabine sous-marine.) Il ne fait aucun
doute que les océanautes découvrent de nombreuses traces de présence de l’homme dans
les régions de hauts-fonds et que Vhomo aquations rende les fouilles archéologiques sousmarines aussi habituelles que le sont les fouilles
archéologiques « terrestres ».
Les villes anciennes recouvertes par les eaux,
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