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née une nouvelle page de l’étude de l’Antiquité
dans les régions avoisinant la mer Noire et au
fond de cette mer.
Kolli effectua ses recherches vers la fin de
1905. C’est seulement un demi-siècle plus tard,
lorsqu’on avait déjà inventé le scaphandre autonome, qu’il fut possible d’entreprendre réellement
l’exploration archéologique des fonds sous-marins.
Dès l’été 1957 et durant de nombreuses années,
des archéologues soviétiques effectuèrent, sous
la direction de V. Blavatsky, l’exploration des
villes et parties de villes englouties sous les
flots et étudièrent aussi Hermonasse, Panticapée
et Nymphéa, villes situées sur les bords du
détroit de Kertch, Chersonèse, ville antique
se trouvant en Crimée à proximité de l’actuel
Sébastopol, et Olbia, non loin de l’actuel
Kherson.
Vers la fin du VIIe siècle avant notre ère, des
Grecs originaires de Milet fondèrent au bord de la
lagune du Boug et du Dniepr une ville qu’ils
nommèrent Olbia (la ville heureuse). Cette ville
exista jusqu’aux premiers siècles de notre ère, époque où l’invasion des Huns lui porta un coup fatal.
Les fouilles d’Olbia furent commencées au siècle
dernier et se poursuivent jusqu’à nos jours avec
succès. Il est maintenant clair que ces fouilles
ne doivent pas se limiter à la terre ferme, mais
doivent se poursuivre sous les eaux, car plus de la
moitié de la ville a été recouverte par les flots.
Les archéologues ont découvert au fond de la
baie de la Quarantaine, à proximité de la Chersonèse antique, tout un quartier de cette ville
engloutie par la mer.
Quand les archéologues entreprirent des fouilles à Phanagorie, ancienne capitale du Bosphore
asiatique et située sur la berge de la presqu’île
née une nouvelle page de l’étude de l’Antiquité
dans les régions avoisinant la mer Noire et au
fond de cette mer.
Kolli effectua ses recherches vers la fin de
1905. C’est seulement un demi-siècle plus tard,
lorsqu’on avait déjà inventé le scaphandre autonome, qu’il fut possible d’entreprendre réellement
l’exploration archéologique des fonds sous-marins.
Dès l’été 1957 et durant de nombreuses années,
des archéologues soviétiques effectuèrent, sous
la direction de V. Blavatsky, l’exploration des
villes et parties de villes englouties sous les
flots et étudièrent aussi Hermonasse, Panticapée
et Nymphéa, villes situées sur les bords du
détroit de Kertch, Chersonèse, ville antique
se trouvant en Crimée à proximité de l’actuel
Sébastopol, et Olbia, non loin de l’actuel
Kherson.
Vers la fin du VIIe siècle avant notre ère, des
Grecs originaires de Milet fondèrent au bord de la
lagune du Boug et du Dniepr une ville qu’ils
nommèrent Olbia (la ville heureuse). Cette ville
exista jusqu’aux premiers siècles de notre ère, époque où l’invasion des Huns lui porta un coup fatal.
Les fouilles d’Olbia furent commencées au siècle
dernier et se poursuivent jusqu’à nos jours avec
succès. Il est maintenant clair que ces fouilles
ne doivent pas se limiter à la terre ferme, mais
doivent se poursuivre sous les eaux, car plus de la
moitié de la ville a été recouverte par les flots.
Les archéologues ont découvert au fond de la
baie de la Quarantaine, à proximité de la Chersonèse antique, tout un quartier de cette ville
engloutie par la mer.
Quand les archéologues entreprirent des fouilles à Phanagorie, ancienne capitale du Bosphore
asiatique et située sur la berge de la presqu’île
