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trésors du chef des Huns, qui, selon certaines
légendes, y furent enterrés; jusqu’à présent
ces trésors n’ont pas été retrouvés, mais déjà
les archéologues ont effectué un grand nombre
de trouvailles inestimables sur le fond de l’Adriatique: ruines de tours, de murailles, d’escaliers,
de constructions diverses, urnes funéraires, pièces de monnaie anciennes et ustensiles de ménage
en grandes quantités.
La Tritonide, l’Egéïde et la Bosphoride
ont-elles existé?
La mer Tyrrhénienne borde l’Italie à l’ouest,
la mer Adriatique à l’est. Les côtes méridionales
de la Péninsule des Apennins sont lavées par les
flots de la mer Ionienne. Les eaux de cette mer
recèlent également de nombreux vestiges archéologiques. Au début de cet ouvrage nous avons
déjà parlé de tout un cimetière de navires découvert dans le golfe de Tarente. Il y a relativement
peu de temps, il s’est avéré que le fond de ce
golfe donne matière à des fouilles archéologiques
sous-marines aussi intéressantes. Des photographies aériennes ont révélé les ruines d’une
ville ancienne ensevelie par les eaux. Les historiens pensent qu’il s’agit très probablement
des vestiges du célèbre port antique de Sybaris.
La réponse définitive ne pourra naturellement être fournie que par des fouilles sousmarines.
Des surprises encore plus grandes attendent les
archéologues des fonds sous-marins au sud de
Tarente, le long des côtes de Sicile. De l’avis des
archéologues, il n’y a pas un mètre carré du
territoire de la Sicile qui ne contienne des vesti
trésors du chef des Huns, qui, selon certaines
légendes, y furent enterrés; jusqu’à présent
ces trésors n’ont pas été retrouvés, mais déjà
les archéologues ont effectué un grand nombre
de trouvailles inestimables sur le fond de l’Adriatique: ruines de tours, de murailles, d’escaliers,
de constructions diverses, urnes funéraires, pièces de monnaie anciennes et ustensiles de ménage
en grandes quantités.
La Tritonide, l’Egéïde et la Bosphoride
ont-elles existé?
La mer Tyrrhénienne borde l’Italie à l’ouest,
la mer Adriatique à l’est. Les côtes méridionales
de la Péninsule des Apennins sont lavées par les
flots de la mer Ionienne. Les eaux de cette mer
recèlent également de nombreux vestiges archéologiques. Au début de cet ouvrage nous avons
déjà parlé de tout un cimetière de navires découvert dans le golfe de Tarente. Il y a relativement
peu de temps, il s’est avéré que le fond de ce
golfe donne matière à des fouilles archéologiques
sous-marines aussi intéressantes. Des photographies aériennes ont révélé les ruines d’une
ville ancienne ensevelie par les eaux. Les historiens pensent qu’il s’agit très probablement
des vestiges du célèbre port antique de Sybaris.
La réponse définitive ne pourra naturellement être fournie que par des fouilles sousmarines.
Des surprises encore plus grandes attendent les
archéologues des fonds sous-marins au sud de
Tarente, le long des côtes de Sicile. De l’avis des
archéologues, il n’y a pas un mètre carré du
territoire de la Sicile qui ne contienne des vesti
