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bords de la mer Adriatique fut nommé « la
Reine de l’Adriatique ». Les archéologues sousmarins découvrirent au fond de cette mer plusieurs cités et les ruines de villes entières.
En effet, les bords de l’Adriatique, de même que
ceux de la mer Tyrrhénienne sont actuellement
au-dessous du niveau qu’ils occupaient dans
l’Antiquité (par exemple, les parois des quais
du port romain d’Ostie sont actuellement submergées par trois mètres d’eau. L’étude du fond
de l’Adriatique n’en est encore qu’à ses débuts.
Ce ne sont que des débuts, mais fort prometteurs.
Au fond de l’Adriatique, à environ deux kilomètres et demi de l’embouchure du Pô, on
a découvert une muraille, vestige d’installations
portuaires antiques. A 800 mètres de la côte,
à la hauteur de la station balnéaire de Gabicce,
les hommes-grenouilles découvrirent les ruines
de la petite ville romaine de Conques, recouvertes par les eaux de l’Adriatique et surmontées par un arc de triomphe et une colonne surmontée d’un aigle, symbole de la «Ville Eternelle ». Près de Venise, à trois kilomètres de la
rade du Lido, on a découvert sur le fond de la
lagune la ville de Métamauco, qui précéda
l’actuelle Venise à l’époque intermédiaire entre
l’Antiquité et le Moyen Age. Elle s’enfonça
peu à peu avec ses tours, ses maisons et ses
murailles, et en 1100 un tremblement de terre
sous-marin ensevelit sous les eaux ses derniers
vestiges. Les archéologues des fonds marins
retrouvèrent au fond de la baie de Venise,
à l’embouchure du fleuve Tagliamento, la forteresse légendaire de Bibion, dernière résidence
du conquérant Attila, le fléau de Dieu. Les plongeurs auront peut-être la chance de découvrir
dans les ruines de cette ville sous-marine les
bords de la mer Adriatique fut nommé « la
Reine de l’Adriatique ». Les archéologues sousmarins découvrirent au fond de cette mer plusieurs cités et les ruines de villes entières.
En effet, les bords de l’Adriatique, de même que
ceux de la mer Tyrrhénienne sont actuellement
au-dessous du niveau qu’ils occupaient dans
l’Antiquité (par exemple, les parois des quais
du port romain d’Ostie sont actuellement submergées par trois mètres d’eau. L’étude du fond
de l’Adriatique n’en est encore qu’à ses débuts.
Ce ne sont que des débuts, mais fort prometteurs.
Au fond de l’Adriatique, à environ deux kilomètres et demi de l’embouchure du Pô, on
a découvert une muraille, vestige d’installations
portuaires antiques. A 800 mètres de la côte,
à la hauteur de la station balnéaire de Gabicce,
les hommes-grenouilles découvrirent les ruines
de la petite ville romaine de Conques, recouvertes par les eaux de l’Adriatique et surmontées par un arc de triomphe et une colonne surmontée d’un aigle, symbole de la «Ville Eternelle ». Près de Venise, à trois kilomètres de la
rade du Lido, on a découvert sur le fond de la
lagune la ville de Métamauco, qui précéda
l’actuelle Venise à l’époque intermédiaire entre
l’Antiquité et le Moyen Age. Elle s’enfonça
peu à peu avec ses tours, ses maisons et ses
murailles, et en 1100 un tremblement de terre
sous-marin ensevelit sous les eaux ses derniers
vestiges. Les archéologues des fonds marins
retrouvèrent au fond de la baie de Venise,
à l’embouchure du fleuve Tagliamento, la forteresse légendaire de Bibion, dernière résidence
du conquérant Attila, le fléau de Dieu. Les plongeurs auront peut-être la chance de découvrir
dans les ruines de cette ville sous-marine les
