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rarement les textes étrusques, écrits en utilisant
un alphabet très proche de l’alphabet grec.
Mais il nous8 est jusqu’à présent impossible de
comprendre le sens de la plupart de ces textes.
La langue étrusque occupe une place à part parmi
toutes les langues que nous connaissons, aussi
bien les langues vivantes que les langues mortes.
Elle a fait l’objet de comparaisons avec l’albanais et les langues dravidiennes, avec les langues
slaves et les langues du Caucase, avec la langue
basque et les langues des Indiens d’Amérique,
avec les langues baltes et les langues germaniques,
avec le latin, le hittite, le grec et un grand
nombre d’autres langues, sans que cela ne permette de comprendre les textes étrusques. Le
degré de parenté de la langue étrusque avec les
autres langues du monde, ainsi que les origines
des « éducateurs des Romains », qui devaient
à leur tour devenir les « précepteurs » des peuples
d’Europe occidentale, représentent un problème
resté jusqu’à présent insoluble.
Au cours des dernières années les spécialistes
de la culture, l’histoire, la langue, l’art et la
genèse ethnique des mystérieux Etrusques bénéficient de l’appui de l’archéologie sous-marine.
Les ruines de deux ports étrusques ont été découvertes au fond de la mer Tyrrhénienne à 60 kilomètres au nord de l’embouchure du Tibre. Les
explorations des archéologues des fonds marins
dans l’Adriatique apportèrent à l’étude de la
civilisation étrusque une contribution encore
plus importante. On parvint à retrouver le port
de Spina, la « Venise étrusque », situé dans le
delta du Pô. D’abord on découvrit sous l’eau,
dans la vase, des milliers de tombes étrusques,
puis la ville elle-même.
C’est à juste raison que ce port étrusque des
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