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effet ils vénèrent encore ces images, les restaurant en périodes de sécheresse, car ils croient
que les vondjines régissent les eaux et la pluie.
Le XXe siècle a connu une autre hypothèse.
Selon certains savants à l’esprit romanesque,
les^auréoles entourant les têtes des personnages
représentent de^ façonstylisée .des casques
d’astronautes. Ges^visiteurs venus du Cosmos
seraient même représentés non seulement dans
les fresques de Tassili dans le désert du Sahara,
mais encore sur les parois des grottes australiennes !
Cette dernière hypothèse est un peu trop fantaisiste, tandis que celle du professeur Elkine
est plus convaincante. Cependant elle devra
être étayée de preuves. En effet la mythologie
des peuples primitifs mentionne souvent des
conquérants plus évolués, devenus l’objet de
leur culte. En Australie même les Européens
furent d’abord considérés soit comme l’incarnation de l’esprit des morts, soit comme des dieux.
Les affinités des vondjines avec l’élément de
l’eau nous obligent à nous remémorer les espaces
de l’océan Indien et la Lémurie, tpeut-être
engloutie.
Les légendes et les mythes des Australiens
mentionnent des « ancêtres » auxquels les aborigènes sont redevables de leur culture. Ces
« ancêtres » mythiques ou les êtres non moins
fantastiques qui donnèrent aux aborigènes leurs
armes et leurs outils seraient originaires du
nord ou du nord-ouest, c’est-à-dire, qu’ils
seraient venus de l’océan Indien.
Des légendes largement répandues parmi les
tribus de l’Australie racontent que le pays a été
habité par d’autres hommes, des nains auxquels
on attribue, dans certaines régions, les fameux
effet ils vénèrent encore ces images, les restaurant en périodes de sécheresse, car ils croient
que les vondjines régissent les eaux et la pluie.
Le XXe siècle a connu une autre hypothèse.
Selon certains savants à l’esprit romanesque,
les^auréoles entourant les têtes des personnages
représentent de^ façonstylisée .des casques
d’astronautes. Ges^visiteurs venus du Cosmos
seraient même représentés non seulement dans
les fresques de Tassili dans le désert du Sahara,
mais encore sur les parois des grottes australiennes !
Cette dernière hypothèse est un peu trop fantaisiste, tandis que celle du professeur Elkine
est plus convaincante. Cependant elle devra
être étayée de preuves. En effet la mythologie
des peuples primitifs mentionne souvent des
conquérants plus évolués, devenus l’objet de
leur culte. En Australie même les Européens
furent d’abord considérés soit comme l’incarnation de l’esprit des morts, soit comme des dieux.
Les affinités des vondjines avec l’élément de
l’eau nous obligent à nous remémorer les espaces
de l’océan Indien et la Lémurie, tpeut-être
engloutie.
Les légendes et les mythes des Australiens
mentionnent des « ancêtres » auxquels les aborigènes sont redevables de leur culture. Ces
« ancêtres » mythiques ou les êtres non moins
fantastiques qui donnèrent aux aborigènes leurs
armes et leurs outils seraient originaires du
nord ou du nord-ouest, c’est-à-dire, qu’ils
seraient venus de l’océan Indien.
Des légendes largement répandues parmi les
tribus de l’Australie racontent que le pays a été
habité par d’autres hommes, des nains auxquels
on attribue, dans certaines régions, les fameux
