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que la Terre a la forme d’une sphère, qu’elle
tourne autour d’un axe, etc. On est forcément
d’accord avec l’auteur de l’article, R. Poubaïev,
quand il déclare que tout cela présente un grand
intérêt scientifique. Et l’on peut espérer que
non seulement l’étude du fond de l’océan Indien,
mais aussi des travaux aussi éloignés de l’océanographie, comme la traduction et l’étude des
textes des Tantra, contribueront à élucider l’énigme
de la Lémurie. (A propos, le bouddhisme affirme
que l’homme descend du singe et que ce processus s’est fait sur le territoire de l’Inde, là où
on a découvert les traces les plus anciennes de
la présence de l’homme).
De la Bouriatie à l’Australie
Ainsi le problème de la Lémurie est lié à
tout un ensemble de sciences, depuis le déchiffrement des textes antiques jusqu’à la géologie
marine. Il embrasse les territoires les plus variés,
depuis les profondeurs de l’océan Indien,
jusqu’aux montagnes de l’Himalaya et jusqu’aux
steppes de Bouriatie. Il est possible qu’une autre
science, celle qui se spécialise dans l’étude du
cinquième continent, et l’Australie elle-même
soient liées à ce problème.
Les premiers explorateurs furent étonnés par
la ressemblance entre les aborigènes d’Australie
et les Dravidiens à peau noire. A quoi est-elle
due? En effet, les ancêtres des Australiens n’avaient pas pu quitter leur patrie, l’Inde, et franchir
l’océan^ sur leurs'3 frêles pirogues ou sur
des radeaux! Ainsi naquit la théorie du
préadamisme... Puisque les Australiens
ne
sont pas mentionnés comme descendants de
Noé, ils doivent, comme les Indiens d’Amé­
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