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tères les plus éloignés. Il porta ainsi à la connaissance du monde des oeuvres d’art dont la
reproduction était rigoureusement interdite il
y a encore très peu de temps. C’est maintenant
aux philologues, aux historiens et aux philosophes d’effecteur un patient travail de recherches
dans le domaine fertile que représentent les
textes des Tantra. Ces textes nous permettront
probablement d’élucider l’énigme de la Lémurie
où peut-être est né l’enseignement des Tantra,
parachevé par les Protoindiens et transporté
ensuite sur les sommets ennuagés des monts de
l’Himalaya.
D’ailleurs, il n’est pas nécessaire que les
savants soviétiques se transforment en alpinistes
et se lancent à l’ascension de sommets au-delà
des nuages pour étudier les textes des Tantra.
En Union Soviétique, dans la République autonome de Bouriatie, il y avait encore, au début
de ce siècle, dans les monastères qui servaient
en même temps d’universités médiévales, des
facultés spéciales où l’on enseignait les principes
des Tantra. Actuellement les bibliothèques
scientifiques de Léningrad et d’Oulan-Oudé possèdent un grand nombre de textes des Tantra
dont l’étude apportera plus d’une surprise.
En 1968 la filiale bouriate de la section de
Sibérie de l’Académie des Sciences de l’U.R.S.S.
a publié le troisième tome des Documents de
l'histoire et des langues de l'Asie centrale. Un
des articles de ce recueil est consacré à la cosmologie bouddhiste. Outre la conception traditionnelle de la structure du monde, qui se distingue
fort peu de celle d’une Terre portée par trois
éléphants, le bouddhisme selon les Tantra en
posséderait une autre totalement différente.
Le système « calachakra » des Tantra affirmait
tères les plus éloignés. Il porta ainsi à la connaissance du monde des oeuvres d’art dont la
reproduction était rigoureusement interdite il
y a encore très peu de temps. C’est maintenant
aux philologues, aux historiens et aux philosophes d’effecteur un patient travail de recherches
dans le domaine fertile que représentent les
textes des Tantra. Ces textes nous permettront
probablement d’élucider l’énigme de la Lémurie
où peut-être est né l’enseignement des Tantra,
parachevé par les Protoindiens et transporté
ensuite sur les sommets ennuagés des monts de
l’Himalaya.
D’ailleurs, il n’est pas nécessaire que les
savants soviétiques se transforment en alpinistes
et se lancent à l’ascension de sommets au-delà
des nuages pour étudier les textes des Tantra.
En Union Soviétique, dans la République autonome de Bouriatie, il y avait encore, au début
de ce siècle, dans les monastères qui servaient
en même temps d’universités médiévales, des
facultés spéciales où l’on enseignait les principes
des Tantra. Actuellement les bibliothèques
scientifiques de Léningrad et d’Oulan-Oudé possèdent un grand nombre de textes des Tantra
dont l’étude apportera plus d’une surprise.
En 1968 la filiale bouriate de la section de
Sibérie de l’Académie des Sciences de l’U.R.S.S.
a publié le troisième tome des Documents de
l'histoire et des langues de l'Asie centrale. Un
des articles de ce recueil est consacré à la cosmologie bouddhiste. Outre la conception traditionnelle de la structure du monde, qui se distingue
fort peu de celle d’une Terre portée par trois
éléphants, le bouddhisme selon les Tantra en
posséderait une autre totalement différente.
Le système « calachakra » des Tantra affirmait
