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la chercher sous les eaux et non sur la terre ferme.
Près du delta de l’Indus s’étend l’étiage côtier,
marge continentale formant une vaste terrasse
à 100 mètres de profondeur. La largeur de la terrasse égale presque celle de l’énorme delta de l’Indus. Le plateau est sillonné de canons sous-marins, semblant indiquer que l’Indus était antérieurement plus long. Maintenant toute cette région se trouve au-dessous du niveau de la mer.
Elle a pu être engloutie brusquement à la suite
d’un cataclysme sismique. Des phénomènes de
ce genre ont déjà été observés dans la région.
Les auteurs antiques mentionnent également
des catastrophes qui désolèrent la vallée de l’Indus. Strabon, dans sa Géographie, cite le témoignage d’Aristobule qui, en mission dans cette région, vit un pays entier couvert de plus de mille
villes et villages, totalement abandonné par ses
habitants parce que l’Indus, en quittant son ancien
lit, s’était frayé une nouvelle voie à gauche et
se précipitait avec une violence incroyable en véritable trombe d’eau. De nombreux siècles plus
tard le récit d’Aristobule fut confirmé non pas par
les archéologues, mais par les hydrologues et les
géologues travaillant sous la direction de l’Américain D. Reykes.
Ils parvinrent à établir qu’à 140 kilomètres au
sud de Mohenjo-Daro se trouvait l’épicentre d’une
secousse sismique de grande amplitude qui avait
rendu méconnaissables les régions avoisinantes de
la vallée de l’Indus. L’effondrement de paris de
montagnes fit obstacle au cours de l’Indus et le
puissant fleuve se mit à couler vers l’amont. Des
masses de boues se mêlaient aux eaux du fleuve
et déferlaient sur la vallée la transformant en
marécage de faible profondeur. De nombreuses
cités des environs de Mohenjo-Daro furent ense-
la chercher sous les eaux et non sur la terre ferme.
Près du delta de l’Indus s’étend l’étiage côtier,
marge continentale formant une vaste terrasse
à 100 mètres de profondeur. La largeur de la terrasse égale presque celle de l’énorme delta de l’Indus. Le plateau est sillonné de canons sous-marins, semblant indiquer que l’Indus était antérieurement plus long. Maintenant toute cette région se trouve au-dessous du niveau de la mer.
Elle a pu être engloutie brusquement à la suite
d’un cataclysme sismique. Des phénomènes de
ce genre ont déjà été observés dans la région.
Les auteurs antiques mentionnent également
des catastrophes qui désolèrent la vallée de l’Indus. Strabon, dans sa Géographie, cite le témoignage d’Aristobule qui, en mission dans cette région, vit un pays entier couvert de plus de mille
villes et villages, totalement abandonné par ses
habitants parce que l’Indus, en quittant son ancien
lit, s’était frayé une nouvelle voie à gauche et
se précipitait avec une violence incroyable en véritable trombe d’eau. De nombreux siècles plus
tard le récit d’Aristobule fut confirmé non pas par
les archéologues, mais par les hydrologues et les
géologues travaillant sous la direction de l’Américain D. Reykes.
Ils parvinrent à établir qu’à 140 kilomètres au
sud de Mohenjo-Daro se trouvait l’épicentre d’une
secousse sismique de grande amplitude qui avait
rendu méconnaissables les régions avoisinantes de
la vallée de l’Indus. L’effondrement de paris de
montagnes fit obstacle au cours de l’Indus et le
puissant fleuve se mit à couler vers l’amont. Des
masses de boues se mêlaient aux eaux du fleuve
et déferlaient sur la vallée la transformant en
marécage de faible profondeur. De nombreuses
cités des environs de Mohenjo-Daro furent ense-
