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ceux des Oubaïdiens). Il est naturellement peu
probable qu’une migration de masse des Protoindiens vers la Turkménie ou des Oubaïdiens en
direction de l’Inde ait eu lieu en ces temps reculés. Mais il est beaucoup plus probable que des
peuples de langues, de cultures et d’aspects physiques apparentés aient progressé, au cours du
IVe ou du IIIe millénaire avant notre ère, du
sud vers le nord, dans la vallée de l’Indus, dans
celle du Tigre et de l’Euphrate, en Elam, puis
poursuivirent leur marche à partir du golfe Persique le long de la chaîne du Zagros, s’enfonçant
en Iran jusqu’à la Turkménie méridionale. Toutes
ces régions étaient déjà habitées. Les nouveauxarrivés se mêlèrent aux populations locales. C’est
de cette union que naquirent les civilisations
sumérienne, protoindienne, élamite et turkmène
méridionale (ce qui explique l’existence de traits
locaux différenciant ces civilisations, les plus
anciennes de notre planète). Il se peut qu’une
partie des « hommes venus du sud » ait pénétré
par la mer Rouge dans la vallée du Nil, où, après
assimilation avec la population autochtone, elle
contribua à la naissance de l’ancienne civilisation
de l’Egypte. Cependant le rôle de la culture africaine étant ici prépondérant, la culture égyptienne se distingua considérablement des civilisations protoindienne, sumérienne, élamite et
turkmène méridionale, plus rapprochées entre
elles.
Si le foyer « X » dont nous avons parlé, berceau
des premières civilisations de notre planète, a
été la Lémurie, son engloutissement a pu se produire en un laps de temps très court. Dans ce
cas les anciens documents recèlent peut-être
des données sur une terre située dans l’océan
Indien.
ceux des Oubaïdiens). Il est naturellement peu
probable qu’une migration de masse des Protoindiens vers la Turkménie ou des Oubaïdiens en
direction de l’Inde ait eu lieu en ces temps reculés. Mais il est beaucoup plus probable que des
peuples de langues, de cultures et d’aspects physiques apparentés aient progressé, au cours du
IVe ou du IIIe millénaire avant notre ère, du
sud vers le nord, dans la vallée de l’Indus, dans
celle du Tigre et de l’Euphrate, en Elam, puis
poursuivirent leur marche à partir du golfe Persique le long de la chaîne du Zagros, s’enfonçant
en Iran jusqu’à la Turkménie méridionale. Toutes
ces régions étaient déjà habitées. Les nouveauxarrivés se mêlèrent aux populations locales. C’est
de cette union que naquirent les civilisations
sumérienne, protoindienne, élamite et turkmène
méridionale (ce qui explique l’existence de traits
locaux différenciant ces civilisations, les plus
anciennes de notre planète). Il se peut qu’une
partie des « hommes venus du sud » ait pénétré
par la mer Rouge dans la vallée du Nil, où, après
assimilation avec la population autochtone, elle
contribua à la naissance de l’ancienne civilisation
de l’Egypte. Cependant le rôle de la culture africaine étant ici prépondérant, la culture égyptienne se distingua considérablement des civilisations protoindienne, sumérienne, élamite et
turkmène méridionale, plus rapprochées entre
elles.
Si le foyer « X » dont nous avons parlé, berceau
des premières civilisations de notre planète, a
été la Lémurie, son engloutissement a pu se produire en un laps de temps très court. Dans ce
cas les anciens documents recèlent peut-être
des données sur une terre située dans l’océan
Indien.
