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D'ailleurs les textes sumériens font éncore mèiltion d’un troisième pays, probablement le plus
mystérieux, le Dilmun.
La recherche du « paradis des Sumériens »
Mais, avant de passer à l’histoire de la recherche de ce pays, il convient sans doute de tirer les
conclusions de ce que nous avons vu.
L’étude des langues dravidiennes, leur confrontation avec celles des premiers habitants
connus de l’Hindoustan, de la Mésopotamie, de
l’Elam (et peut-être d’autres régions de l’Iran,
englobant l’Asie centrale et le Caucase), avec
les toponymes et les langages de l’Arabie, tout
cela incite un grand nombre de savants à penser
que des hommes parlant des langues dravidiennes ont jadis habité un immense territoire, depuis
le Caucase et l’Asie centrale jusqu’à l’Arabie
et l’Inde. Pourtant l’Hindoustan ne peut pas
être considéré comme le lieu originel de ces langues, bien que ces langues aient progressé non pas
à partir du nord ou du nord-ouest, mais à partir
du sud, puisque la majorité des hommes de langues dravidiennes vit dans le sud de l’Inde.
Il est probable que les fondateurs de la civilisation protoindienne et les Oubaïdiens, prédécesseurs des Sumériens, parlaient des langues dravidiennes ou apparentées. D’après Kramer et
d’autres savants, la culture protoindienne aurait
été introduite en Inde par les Oubaïdiens, contraints de quitter le sud de la Mésopotamie par
les belliqueux envahisseurs sumériens. Les anciens
mythes de la Mésopotamie racontent que la civilisation leur fut apportée par le dieu Enki. Il
fonda Eridu, ville la plus méridionale de Mésopo12*
D'ailleurs les textes sumériens font éncore mèiltion d’un troisième pays, probablement le plus
mystérieux, le Dilmun.
La recherche du « paradis des Sumériens »
Mais, avant de passer à l’histoire de la recherche de ce pays, il convient sans doute de tirer les
conclusions de ce que nous avons vu.
L’étude des langues dravidiennes, leur confrontation avec celles des premiers habitants
connus de l’Hindoustan, de la Mésopotamie, de
l’Elam (et peut-être d’autres régions de l’Iran,
englobant l’Asie centrale et le Caucase), avec
les toponymes et les langages de l’Arabie, tout
cela incite un grand nombre de savants à penser
que des hommes parlant des langues dravidiennes ont jadis habité un immense territoire, depuis
le Caucase et l’Asie centrale jusqu’à l’Arabie
et l’Inde. Pourtant l’Hindoustan ne peut pas
être considéré comme le lieu originel de ces langues, bien que ces langues aient progressé non pas
à partir du nord ou du nord-ouest, mais à partir
du sud, puisque la majorité des hommes de langues dravidiennes vit dans le sud de l’Inde.
Il est probable que les fondateurs de la civilisation protoindienne et les Oubaïdiens, prédécesseurs des Sumériens, parlaient des langues dravidiennes ou apparentées. D’après Kramer et
d’autres savants, la culture protoindienne aurait
été introduite en Inde par les Oubaïdiens, contraints de quitter le sud de la Mésopotamie par
les belliqueux envahisseurs sumériens. Les anciens
mythes de la Mésopotamie racontent que la civilisation leur fut apportée par le dieu Enki. Il
fonda Eridu, ville la plus méridionale de Mésopo12*
