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Hérodote appelle encore les habitants du Beloutchistan, pays situé entre l’Inde et l’Elam, les
« Ethiopiens d’Asie» (c’est-à-dire, les Noirs d’Asie),
ce qui peut signifier que des hommes à peau noire
habitaient la région située entre la Perse et l’Inde
il y a quelque 2 500 années.
L’élamite et l’« oubaïdien » se séparèrent probablement très tôt de la « langue-mère » dravidienne, ce qui explique certains traits d’analogie
et de dissemblance entre ces langues. Une autre
version est également possible. La langue dravidienne de même que celle des Oubaïdiens, ancêtres des Sumériens, et la langue des Elamites,
proviennent toutes d’une souche commune plus
ancienne dont elles seraient des langues dérivées.
La plupart des textes en langue élamite nous
sont parvenus en écriture cunéiforme, qui fut
empruntée par les habitants de l’Elam à leurs
voisins occidentaux Akkadiens et Sumériens vers
le milieu du troisième millénaire avant notre
ère. Jusque-là les Elamites utilisaient une écriture hiéroglyphique. Auparavant les Elamites
possédaient une écriture à base d’idéogrammes,
nommée protoélamite.
L’écriture protoélamite n’a pas encore été déchiffrée mais ses signes semblent voisins de la
graphie la plus ancienne des habitants de la Mésopotamie, la protosumérienne. Les Elamites écrivaient également sur des tablettes de terre cuite
et les signes avaient une forme linéaire semblable ;
tout comme les inscriptions protosumériennes, il
semble bien que ces inscriptions concernaient des
comptes et des statistiques économiques.
Une troisième «protoécriture» montre des traits
analogues à ceux des signes protosumériens et
protoélamites, il s’agit des inscriptions décou
Hérodote appelle encore les habitants du Beloutchistan, pays situé entre l’Inde et l’Elam, les
« Ethiopiens d’Asie» (c’est-à-dire, les Noirs d’Asie),
ce qui peut signifier que des hommes à peau noire
habitaient la région située entre la Perse et l’Inde
il y a quelque 2 500 années.
L’élamite et l’« oubaïdien » se séparèrent probablement très tôt de la « langue-mère » dravidienne, ce qui explique certains traits d’analogie
et de dissemblance entre ces langues. Une autre
version est également possible. La langue dravidienne de même que celle des Oubaïdiens, ancêtres des Sumériens, et la langue des Elamites,
proviennent toutes d’une souche commune plus
ancienne dont elles seraient des langues dérivées.
La plupart des textes en langue élamite nous
sont parvenus en écriture cunéiforme, qui fut
empruntée par les habitants de l’Elam à leurs
voisins occidentaux Akkadiens et Sumériens vers
le milieu du troisième millénaire avant notre
ère. Jusque-là les Elamites utilisaient une écriture hiéroglyphique. Auparavant les Elamites
possédaient une écriture à base d’idéogrammes,
nommée protoélamite.
L’écriture protoélamite n’a pas encore été déchiffrée mais ses signes semblent voisins de la
graphie la plus ancienne des habitants de la Mésopotamie, la protosumérienne. Les Elamites écrivaient également sur des tablettes de terre cuite
et les signes avaient une forme linéaire semblable ;
tout comme les inscriptions protosumériennes, il
semble bien que ces inscriptions concernaient des
comptes et des statistiques économiques.
Une troisième «protoécriture» montre des traits
analogues à ceux des signes protosumériens et
protoélamites, il s’agit des inscriptions décou
