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Tous les faits que nous avons cités sont les
résultats d’échanges culturels entre deux civilisations originales déjà formées. Mais le plus frappant, c’est la série de traits rapprochant la culture protoindienne et la culture mésopotamienne
très ancienne et qu’il est impossible d’expliquer
par des emprunts ou par de simples échanges culturels. Ces traits témoignent plutôt en faveur d’une
parenté ancienne et profonde entre ces cultures et
leurs créateurs. Nous avons déjà montré que la
langue dravidienne des Protoindiens était probablement apparentée à la langue des Oubaïdiens,
prédécesseurs des Sumériens.
Toute une série d’ornements et de symboles
dont sont pourvus les sceaux et les amulettes des
Protoindiens rappellent étrangement la décoration et le symbolisme utilisés par les anciens habitants de la Mésopotamie et de l’Elam.
Il ne fait aucun doute que les sceaux carrés
découverts en Mésopotamie y ont été apportés
par des marchands protoindiens. Cependant les
sceaux carrés trouvés en Hindoustan montrent
parfois des sujets et des déités issus de la mythologie et de la religion de la Mésopotamie, bien
que la forme et les inscriptions de ces sceaux
prouvent qu’ils on été fabriqués en Inde et non
importés de chez les Sumériens. Sur trois sceauxamulettes trouvés à Mohenjo-Daro on peut voir
un homme aux prises avec deux tigres. Il ressemble
étrangement à Enkida, le compagnon de Gilgamesh, héros d’une épopée sumérienne, qu’il aida
à combattre des bêtes féroces. Parmi les sceauxamulettes de Mohenjo-Daro il y en a qui représentent un homme cornu dont le bas du corps est
celui d’un taureau. « Il est présenté en train de lutter
contre un tigre cornu, probablement l’esprit malfaisant continuellement en lutte contre ses enne11*
Tous les faits que nous avons cités sont les
résultats d’échanges culturels entre deux civilisations originales déjà formées. Mais le plus frappant, c’est la série de traits rapprochant la culture protoindienne et la culture mésopotamienne
très ancienne et qu’il est impossible d’expliquer
par des emprunts ou par de simples échanges culturels. Ces traits témoignent plutôt en faveur d’une
parenté ancienne et profonde entre ces cultures et
leurs créateurs. Nous avons déjà montré que la
langue dravidienne des Protoindiens était probablement apparentée à la langue des Oubaïdiens,
prédécesseurs des Sumériens.
Toute une série d’ornements et de symboles
dont sont pourvus les sceaux et les amulettes des
Protoindiens rappellent étrangement la décoration et le symbolisme utilisés par les anciens habitants de la Mésopotamie et de l’Elam.
Il ne fait aucun doute que les sceaux carrés
découverts en Mésopotamie y ont été apportés
par des marchands protoindiens. Cependant les
sceaux carrés trouvés en Hindoustan montrent
parfois des sujets et des déités issus de la mythologie et de la religion de la Mésopotamie, bien
que la forme et les inscriptions de ces sceaux
prouvent qu’ils on été fabriqués en Inde et non
importés de chez les Sumériens. Sur trois sceauxamulettes trouvés à Mohenjo-Daro on peut voir
un homme aux prises avec deux tigres. Il ressemble
étrangement à Enkida, le compagnon de Gilgamesh, héros d’une épopée sumérienne, qu’il aida
à combattre des bêtes féroces. Parmi les sceauxamulettes de Mohenjo-Daro il y en a qui représentent un homme cornu dont le bas du corps est
celui d’un taureau. « Il est présenté en train de lutter
contre un tigre cornu, probablement l’esprit malfaisant continuellement en lutte contre ses enne11*
