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pays du Proche-Orient mentionnés par la Bible,
ils eurent la surprise de voir les ruines de temples
et de palais gigantesques se dresser devant leurs
yeux ainsi que la célèbre Tour de Babel.
Des spécialistes se mirent à déchiffrer patiemment
des milliers de tablettes couvertes de caractères
cunéiformes et quand ils réussirent à en pénétrer
le sens, une nouvelle science naquit, l’assyriologie qui traite des cultures anciennes de la Mésopotamie. Puis de l’assyriologie se détache une
nouvelle branche, la sumérologie, car il s’avéra
que les cultures bibliques de Babylone et de
l’Assyrie avaient été précédées par une civilisation encore plus reculée dans le temps, celle des
Sumériens, qui possédaient leur propre langue et
utilisaient une écriture idéographique qui fut à
l’origine de l’écriture cunéiforme de Mésopotamie.
Au début du XXe siècle il devient clair que
le monde de l’Orient antique avait abrité, parallèlement à l’Egypte et à la Mésopotamie, une troisième grande civilisation, celle des Hittites.
Pendant la première guerre mondiale le grand
érudit tchèque B. Hrozny réussit à découvrir le
secret de la langue hittite. Ce fut une langue
indo-européenne, voisine du grec, du russe et
d’autres langues. Ainsi les sciences historiques se
renforcent d’un nouveau secteur consacré à l’étude des peuples hittites.
Durant les années vingt et trente de notre
siècle les archéologues anglais et indiens découvrent une culture totalement inconnue jusque-là,
qu’ils nomment « protoindienne ». Les tribus
guerrières des Aryas dont on parle dans le Rigvedas, déjà cité plus haut, envahissent l’Hindoustan, se trouvent dans un pays non point sauvage. Au contraire, ce sont les nomades aryens
eux-mêmes qui empruntent aux indigènes, créa
pays du Proche-Orient mentionnés par la Bible,
ils eurent la surprise de voir les ruines de temples
et de palais gigantesques se dresser devant leurs
yeux ainsi que la célèbre Tour de Babel.
Des spécialistes se mirent à déchiffrer patiemment
des milliers de tablettes couvertes de caractères
cunéiformes et quand ils réussirent à en pénétrer
le sens, une nouvelle science naquit, l’assyriologie qui traite des cultures anciennes de la Mésopotamie. Puis de l’assyriologie se détache une
nouvelle branche, la sumérologie, car il s’avéra
que les cultures bibliques de Babylone et de
l’Assyrie avaient été précédées par une civilisation encore plus reculée dans le temps, celle des
Sumériens, qui possédaient leur propre langue et
utilisaient une écriture idéographique qui fut à
l’origine de l’écriture cunéiforme de Mésopotamie.
Au début du XXe siècle il devient clair que
le monde de l’Orient antique avait abrité, parallèlement à l’Egypte et à la Mésopotamie, une troisième grande civilisation, celle des Hittites.
Pendant la première guerre mondiale le grand
érudit tchèque B. Hrozny réussit à découvrir le
secret de la langue hittite. Ce fut une langue
indo-européenne, voisine du grec, du russe et
d’autres langues. Ainsi les sciences historiques se
renforcent d’un nouveau secteur consacré à l’étude des peuples hittites.
Durant les années vingt et trente de notre
siècle les archéologues anglais et indiens découvrent une culture totalement inconnue jusque-là,
qu’ils nomment « protoindienne ». Les tribus
guerrières des Aryas dont on parle dans le Rigvedas, déjà cité plus haut, envahissent l’Hindoustan, se trouvent dans un pays non point sauvage. Au contraire, ce sont les nomades aryens
eux-mêmes qui empruntent aux indigènes, créa
