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teurs de la civilisation protoindienne, les éléments essentiels de la grande culture qui fleurissait dans l’ancienne Inde.
Au siècle passé Stephens, voyageur américain,
révèle l’existence d’étranges temples et sculptures, perdus dans la jungle de l’Amérique centrale.
Durant les cent dernières années, les archéologues
ont pu trouver dans cette région des dizaines de
villes anciennes, déterrer des centaines de statues,
de temples et de stèles recouverts de, hiéroglyphes
et de dates. Les chroniqueurs espagnols relatent
les pillages et la destruction des villes aztèques
dans la vallée de Mexico et des cités mayas sur
la presqu’île du Yucatan. Il s’est avéré que les
Aztèques comme les Mayas du Yucatan n’étaient
que les héritiers des civilisations supérieures et
plus anciennes qui existèrent en Amérique centrale. Cette région ne constitue pas un cas unique ; sur les territoires de la Colombie, du Pérou,
de la Bolivie et de l’Equateur l’on a fait de nombreuses découvertes: œuvres d’art, écrits, temples et statues, créés par les Indiens bien des
siècles avant que les Européens ne soient venus
dans le Nouveau Monde.
Les cultures de l’Amérique précolombienne font
l’objet d’une autre branche particulière des
sciences historiques, l’américanisme. L’africanisme, nouvellement apparu s’occupe des civilisations de l’Afrique de l’Antiquité et du MoyenAge. Les fresques magnifiques du Tassili, celles
retrouvées au Fezzan, au Tanganyika et en
Afrique du Sud, l’étonnant ensemble d’édifices
de Zimbabwe en Rodhésie, où l’on pensait, il
fut un temps, que se trouvaient les mines du roi
Salomon, et les constructions non moins grandioses des monts Ignanga et qui nécessitèrent
autant d’efforts que l’érection des pyramides
teurs de la civilisation protoindienne, les éléments essentiels de la grande culture qui fleurissait dans l’ancienne Inde.
Au siècle passé Stephens, voyageur américain,
révèle l’existence d’étranges temples et sculptures, perdus dans la jungle de l’Amérique centrale.
Durant les cent dernières années, les archéologues
ont pu trouver dans cette région des dizaines de
villes anciennes, déterrer des centaines de statues,
de temples et de stèles recouverts de, hiéroglyphes
et de dates. Les chroniqueurs espagnols relatent
les pillages et la destruction des villes aztèques
dans la vallée de Mexico et des cités mayas sur
la presqu’île du Yucatan. Il s’est avéré que les
Aztèques comme les Mayas du Yucatan n’étaient
que les héritiers des civilisations supérieures et
plus anciennes qui existèrent en Amérique centrale. Cette région ne constitue pas un cas unique ; sur les territoires de la Colombie, du Pérou,
de la Bolivie et de l’Equateur l’on a fait de nombreuses découvertes: œuvres d’art, écrits, temples et statues, créés par les Indiens bien des
siècles avant que les Européens ne soient venus
dans le Nouveau Monde.
Les cultures de l’Amérique précolombienne font
l’objet d’une autre branche particulière des
sciences historiques, l’américanisme. L’africanisme, nouvellement apparu s’occupe des civilisations de l’Afrique de l’Antiquité et du MoyenAge. Les fresques magnifiques du Tassili, celles
retrouvées au Fezzan, au Tanganyika et en
Afrique du Sud, l’étonnant ensemble d’édifices
de Zimbabwe en Rodhésie, où l’on pensait, il
fut un temps, que se trouvaient les mines du roi
Salomon, et les constructions non moins grandioses des monts Ignanga et qui nécessitèrent
autant d’efforts que l’érection des pyramides
