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à Athènes, à Delphes. On découvre à Pergame
le fameux autel de Zens et à Halicarnasse le tombeau érigé par le roi de Carie Mausole, le Mausolée, une des Sept Merveilles du monde.
Et tandis que les savants archéologues conjuguent leurs efforts avec les philologues et les
historiens pour reconstituer le monde antique
classique, un archéologue amateur, Heinrich
Schliemann, fervent admirateur d’Homère, découvre à force d’enthousiasme et de romantisme
une culture entièrement nouvelle, qui avait précédé de nombreux siècles le « classicisme antique ».
Chaque nouvelle expédition archéologique apporte des résultats inattendus, qui obligent les
savants à réviser toutes leurs notions sur les
civilisations égéennes. Et pourtant cette région
semblait être une des plus étudiées! Il est donc
naturel que dans les autres pays les historiens et
les archéologues aient pu faire des découvertes
encore bien plus surprenantes.
Les pyramides d’Egypte étaient déjà connues
des anciens qui les considéraient comme la première merveille du monde. Après 1822, lorsque
François Champollion, génial érudit français, a
déchiffré les mystérieux hiéroglyphes du pays
des pyramides, une science nouvelle fut créée,
l’égyptologie, qui fit renaître la grandeur de la
civilisation antique dans toute son originalité.
Les témoignages d’Hérodote, embellis par son
imagination, les œuvres encore plus féeriques du
pontif chaldéen Berose et les légendes de la
Bible, qui ne leur cèdent en rien par l’imagination, constituent toute la documentation dont
disposaient les spécialistes des siècles passés sur
la « ville-mère », Babylone, et sur l’Assyrie, « le
pays des lions ». Mais lorsque les archéologues
commencèrent à opérer des fouilles dans les
à Athènes, à Delphes. On découvre à Pergame
le fameux autel de Zens et à Halicarnasse le tombeau érigé par le roi de Carie Mausole, le Mausolée, une des Sept Merveilles du monde.
Et tandis que les savants archéologues conjuguent leurs efforts avec les philologues et les
historiens pour reconstituer le monde antique
classique, un archéologue amateur, Heinrich
Schliemann, fervent admirateur d’Homère, découvre à force d’enthousiasme et de romantisme
une culture entièrement nouvelle, qui avait précédé de nombreux siècles le « classicisme antique ».
Chaque nouvelle expédition archéologique apporte des résultats inattendus, qui obligent les
savants à réviser toutes leurs notions sur les
civilisations égéennes. Et pourtant cette région
semblait être une des plus étudiées! Il est donc
naturel que dans les autres pays les historiens et
les archéologues aient pu faire des découvertes
encore bien plus surprenantes.
Les pyramides d’Egypte étaient déjà connues
des anciens qui les considéraient comme la première merveille du monde. Après 1822, lorsque
François Champollion, génial érudit français, a
déchiffré les mystérieux hiéroglyphes du pays
des pyramides, une science nouvelle fut créée,
l’égyptologie, qui fit renaître la grandeur de la
civilisation antique dans toute son originalité.
Les témoignages d’Hérodote, embellis par son
imagination, les œuvres encore plus féeriques du
pontif chaldéen Berose et les légendes de la
Bible, qui ne leur cèdent en rien par l’imagination, constituent toute la documentation dont
disposaient les spécialistes des siècles passés sur
la « ville-mère », Babylone, et sur l’Assyrie, « le
pays des lions ». Mais lorsque les archéologues
commencèrent à opérer des fouilles dans les
