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montra un véritable enthousiasme pour la culture antique. On recommence à faire des fouilles.
Malheureusement, ces fouilles ont eu pour objet
principalement la recherche des oeuvres d’art,
statues et bas-reliefs ; dans le meilleur des cas,
on s’intéressait aux monnaies et aux inscriptions
et tout le reste a été dédaigné par les collectionneurs et les amateurs d’objets antiques.
Au début du XVIIIe siècle on déblaie les ruines
de la ville romaine d’Herculanum, ensevelie sous
les laves refroidies du Vésuve. Au milieu de ce
siècle on découvre une autre ville, Pompée, enfouie par la même éruption du Vésuve. Le déblaiement de ces villes qui dura de nombreuses
années, obligea les savants à prêter attention à
chaque détail, à chaque objet même les plus
insignifiants ; ainsi fut donnée la première
impulsion qui aboutit à l’élaboration de méthodes modernes de fouille archéologique. Dans la
deuxième moitié du XVIIIe siècle, Winckelmann,
parvint à relier les œuvres d’art découvertes par
les archéologues aux témoignages des anciens
auteurs et à montrer l’histoire du développement
des styles en art dans son étroite dépendance de
l’évolution générale de la culture du monde antique. Voilà pourquoi Winckelmann est parfois
nommé le « père de l’archéologie » et le « père
de l’histoire des Arts ».
Dès la deuxième moitié du XIXe siècle les
archéologues effectuèrent une série de fouilles en
Hellade et en Asie Mineure « hellénisée », restaurant l’Olympie où se déroulaient les célèbres
Jeux Olympiques et découvrant au cours des
travaux 130 statues et bas-reliefs de marbre, un
millier d’inscriptions, 6 000 pièces de monnaies,
13 000 objets en bronze et des milliers d’objets
divers en terre cuite. Des fouilles sont entreprises
montra un véritable enthousiasme pour la culture antique. On recommence à faire des fouilles.
Malheureusement, ces fouilles ont eu pour objet
principalement la recherche des oeuvres d’art,
statues et bas-reliefs ; dans le meilleur des cas,
on s’intéressait aux monnaies et aux inscriptions
et tout le reste a été dédaigné par les collectionneurs et les amateurs d’objets antiques.
Au début du XVIIIe siècle on déblaie les ruines
de la ville romaine d’Herculanum, ensevelie sous
les laves refroidies du Vésuve. Au milieu de ce
siècle on découvre une autre ville, Pompée, enfouie par la même éruption du Vésuve. Le déblaiement de ces villes qui dura de nombreuses
années, obligea les savants à prêter attention à
chaque détail, à chaque objet même les plus
insignifiants ; ainsi fut donnée la première
impulsion qui aboutit à l’élaboration de méthodes modernes de fouille archéologique. Dans la
deuxième moitié du XVIIIe siècle, Winckelmann,
parvint à relier les œuvres d’art découvertes par
les archéologues aux témoignages des anciens
auteurs et à montrer l’histoire du développement
des styles en art dans son étroite dépendance de
l’évolution générale de la culture du monde antique. Voilà pourquoi Winckelmann est parfois
nommé le « père de l’archéologie » et le « père
de l’histoire des Arts ».
Dès la deuxième moitié du XIXe siècle les
archéologues effectuèrent une série de fouilles en
Hellade et en Asie Mineure « hellénisée », restaurant l’Olympie où se déroulaient les célèbres
Jeux Olympiques et découvrant au cours des
travaux 130 statues et bas-reliefs de marbre, un
millier d’inscriptions, 6 000 pièces de monnaies,
13 000 objets en bronze et des milliers d’objets
divers en terre cuite. Des fouilles sont entreprises
