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dont a parlé Wegener peuvent être le résultat
d’une pure coïncidence, déclarent les fixistes,
d’autant plus que dans un passé relativement
récent la ligne des côtes était tout à fait différente, ce dont témoigne la bande des eaux littorales de peu de profondeur qui recouvrent le plateau continental ; cette bande qui entoure les continents et les îles était à découvert durant la dernière glaciation et ne fut inondée qu’à la suite de
la fonte des glaciers. En ce qui concerne les similitudes que présentent la faune, la flore et la structure géologique en Australie, en Antarctique, en
Amérique du Sud, en Afrique et en Inde les fixistes sont d’avis qu’il est possible de leur donner
une explication plus rationnelle : ces régions ont
tout simplement été reliées entre elles par des
étendues de terre ferme aujourd’hui sous les eaux.
Wegener, les mobilistes de son époque et les
néo-mobilistes d’aujourd’hui pensent que le Gondwana était un ensemble de continents situés dans
l’hémisphère Sud. Ces continents partirent un
jour chacun de leur côté et ce fut la fin du Gondwana. Les fixistes, eux, supposent que les dimensions de l’ensemble du continent du Sud étaient
beaucoup plus imposantes que celles qu’envisagent les mobilistes, car le Gondwana comprenait, outre l’Amérique du Sud, l’Afrique, l’Hindoustan, l’Australie, l’Antarctique, Madagascar
et Ceylan, et aussi une partie de l’Atlantique
Sud, presque tout l’océan Indien et même les
régions méridionales de l’océan Pacifique.
L’émiettement du Gondwana s’est poursuivi
durant des millions d’années et non pas durant
des millénaires. Des parties de terre ferme se sont
affaissées, englouties par les flots et sont devenues le fond de l’océan. Sur les hauts-fonds se
sont établies des colonies de coraux qui ont entre10*
dont a parlé Wegener peuvent être le résultat
d’une pure coïncidence, déclarent les fixistes,
d’autant plus que dans un passé relativement
récent la ligne des côtes était tout à fait différente, ce dont témoigne la bande des eaux littorales de peu de profondeur qui recouvrent le plateau continental ; cette bande qui entoure les continents et les îles était à découvert durant la dernière glaciation et ne fut inondée qu’à la suite de
la fonte des glaciers. En ce qui concerne les similitudes que présentent la faune, la flore et la structure géologique en Australie, en Antarctique, en
Amérique du Sud, en Afrique et en Inde les fixistes sont d’avis qu’il est possible de leur donner
une explication plus rationnelle : ces régions ont
tout simplement été reliées entre elles par des
étendues de terre ferme aujourd’hui sous les eaux.
Wegener, les mobilistes de son époque et les
néo-mobilistes d’aujourd’hui pensent que le Gondwana était un ensemble de continents situés dans
l’hémisphère Sud. Ces continents partirent un
jour chacun de leur côté et ce fut la fin du Gondwana. Les fixistes, eux, supposent que les dimensions de l’ensemble du continent du Sud étaient
beaucoup plus imposantes que celles qu’envisagent les mobilistes, car le Gondwana comprenait, outre l’Amérique du Sud, l’Afrique, l’Hindoustan, l’Australie, l’Antarctique, Madagascar
et Ceylan, et aussi une partie de l’Atlantique
Sud, presque tout l’océan Indien et même les
régions méridionales de l’océan Pacifique.
L’émiettement du Gondwana s’est poursuivi
durant des millions d’années et non pas durant
des millénaires. Des parties de terre ferme se sont
affaissées, englouties par les flots et sont devenues le fond de l’océan. Sur les hauts-fonds se
sont établies des colonies de coraux qui ont entre10*
