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misphère Sud. Il suffit de regarder une mappemonde pour s’apercevoir du parallélisme des contours des continents, bien qu’ils soient séparés
par des milliers de kilomètres d’étendues d’océans. Il existe également des similitudes dans la
structure géologique des régions littorales.
Prenons, par exemple, les montagnes du Cap
de la côte occidentale de l’Afrique. Le littoral
oriental de l’Amérique du Sud nous montre leurs
équivalents formés des mêmes composants, possédant les mêmes richesses minérales et la même
structure géologique que les montagnes du Cap.
On peut ainsi trouver un grand nombre d’analogies du même genre.
Evidemment, les vues de Wegener étaient entachées de nombreuses erreurs, la science de la Terre
étant loin à cette époque de posséder les instruments de précision dont les géophysiciens font
usage de nos jours et la structure des fonds océaniques étant pratiquement inconnue à l’époque où
le savant allemand émettait son hypothèse (qui
fut élaborée dans les années précédant la première
guerre mondiale). Pourtant un grand nombre de
savants modernes partagent l’essentiel de l’opinion de Wegener, selon laquelle les continents sont
en mouvement et « dérivent » sur le sima qui
entoure le noyau de notre planète, ne se contentant pas d’effectuer des mouvements de balancements verticaux à l’instar de gigantesques flotteurs. Cependant aujourd’hui comme du temps de
Wegener, les idées des « mobilistes » sont loin
d’obtenir l’assentiment unanime de tous les spécialistes.
Les « fixistes » nient d’abord catégoriquement
la possibilité que les continents dérivent sur de
grandes distances.
Les analogies entre les contours des continents
misphère Sud. Il suffit de regarder une mappemonde pour s’apercevoir du parallélisme des contours des continents, bien qu’ils soient séparés
par des milliers de kilomètres d’étendues d’océans. Il existe également des similitudes dans la
structure géologique des régions littorales.
Prenons, par exemple, les montagnes du Cap
de la côte occidentale de l’Afrique. Le littoral
oriental de l’Amérique du Sud nous montre leurs
équivalents formés des mêmes composants, possédant les mêmes richesses minérales et la même
structure géologique que les montagnes du Cap.
On peut ainsi trouver un grand nombre d’analogies du même genre.
Evidemment, les vues de Wegener étaient entachées de nombreuses erreurs, la science de la Terre
étant loin à cette époque de posséder les instruments de précision dont les géophysiciens font
usage de nos jours et la structure des fonds océaniques étant pratiquement inconnue à l’époque où
le savant allemand émettait son hypothèse (qui
fut élaborée dans les années précédant la première
guerre mondiale). Pourtant un grand nombre de
savants modernes partagent l’essentiel de l’opinion de Wegener, selon laquelle les continents sont
en mouvement et « dérivent » sur le sima qui
entoure le noyau de notre planète, ne se contentant pas d’effectuer des mouvements de balancements verticaux à l’instar de gigantesques flotteurs. Cependant aujourd’hui comme du temps de
Wegener, les idées des « mobilistes » sont loin
d’obtenir l’assentiment unanime de tous les spécialistes.
Les « fixistes » nient d’abord catégoriquement
la possibilité que les continents dérivent sur de
grandes distances.
Les analogies entre les contours des continents
