gars de Saint-Guénolé sont des durs des durs (...).
Du granit partout, à terre comme en mer. Pas un
arbre là-bas, rien qu'arbustes rabougris, broussailles,
ajoncs et genêts flétris par les embruns d'ouest,
humblement agenouillés vers l'est ; sûr, si un marin
de Saint-Guénolé a la volonté de vivre, la mer mettra du temps à le tuer."
Lorsqu'un péril en mer est signalé, le devoir moral
d'assistance est une obligation juridique à la mer.
Elle définit que, en toutes circonstances, sous peine
de sanctions pénales, le sauvetage des personnes
doit être effectué (art. 83 du Code disciplinaire et
pénal de la Marine marchande). Elle ne donne lieu
à aucune rémunération. En revanche, l'assistance au
matériel (qui va de la planche à voile au navire) n'est
pas obligatoire, sauf s'il y a eu abordage entre deux
navires et, dans ce cas, son non-respect entraîne des
sanctions pénales identiques à ce qui vient d'être dit.
Dès qu'il y a déclenchement d'une alerte, les missions en mer s'effectuent sous l'autorité opérationnelle du préfet maritime (Brest pour le CROSS d'Etel
et pour le cross Corsen) et sont dirigées par le
service des opérations qui détermine les moyens
d'intervention à mettre en œuvre sur un sinistre.
En 2003, ces deux cross ont secouru 5 246 personnes (93 décédées) contre 6 310 en 2002. La pêche
justifie 30 % des opérations (problèmes techniques,
raisons médicales, homme à la mer, avarie, etc.), le
reste étant bien souvent des interventions d'assistance auprès de plaisanciers. Et quelques événements
de taille mobilisent chaque année le dispositif de
sauvetage.
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Du granit partout, à terre comme en mer. Pas un
arbre là-bas, rien qu'arbustes rabougris, broussailles,
ajoncs et genêts flétris par les embruns d'ouest,
humblement agenouillés vers l'est ; sûr, si un marin
de Saint-Guénolé a la volonté de vivre, la mer mettra du temps à le tuer."
Lorsqu'un péril en mer est signalé, le devoir moral
d'assistance est une obligation juridique à la mer.
Elle définit que, en toutes circonstances, sous peine
de sanctions pénales, le sauvetage des personnes
doit être effectué (art. 83 du Code disciplinaire et
pénal de la Marine marchande). Elle ne donne lieu
à aucune rémunération. En revanche, l'assistance au
matériel (qui va de la planche à voile au navire) n'est
pas obligatoire, sauf s'il y a eu abordage entre deux
navires et, dans ce cas, son non-respect entraîne des
sanctions pénales identiques à ce qui vient d'être dit.
Dès qu'il y a déclenchement d'une alerte, les missions en mer s'effectuent sous l'autorité opérationnelle du préfet maritime (Brest pour le CROSS d'Etel
et pour le cross Corsen) et sont dirigées par le
service des opérations qui détermine les moyens
d'intervention à mettre en œuvre sur un sinistre.
En 2003, ces deux cross ont secouru 5 246 personnes (93 décédées) contre 6 310 en 2002. La pêche
justifie 30 % des opérations (problèmes techniques,
raisons médicales, homme à la mer, avarie, etc.), le
reste étant bien souvent des interventions d'assistance auprès de plaisanciers. Et quelques événements
de taille mobilisent chaque année le dispositif de
sauvetage.
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