Les tortues géantes des Galépagos sont désormais en petit nombre, mais elles sont totalement
protégées.
que pouvaient offrir les plus grandes de ces îles, spécialement en ce qui
concernait l’abondance et la variété des iguanes,
Jean-Paul Bassaget, capitaine de la Calypso, avait un souci majeur :
il lui fallait absolument procéder au ravitaillement du bateau en eau et en
vivres. Mais, hélas, impossible pour cela de compter sur les Galapagos, où
les conditions de vie sont bien difficiles.
L’archipel est dépourvu de toute source, il arrive que l’eau amenée
par tanker manque même pour les habitants. Jean-Paul Bassaget n’avait
donc d’autre solution que de regagner Guayaquil, le grand port de l’Equateur, pour faire le plein d’eau.
Mais auparavant, il voulait installer les cinéastes dans de bonnes conditions, à proximité de deux fonds d’algues et de rochers et il lui fallut encore
croiser près d’une semaine d’île en île, avant de trouver l’emplacement idéal.
Voici quelques extraits du journal de bord de la Calypso :
Jeudi 5 février : Appareillé de Santa Cruz à 5 heures du matin dans
l’intention de gagner Espanola ou l’île Hood.
Nous défilons à proximité des différentes îles, nous avons l’impression
que les volcans viennent d’exploser. Il semble que l’érosion n’ait pas eu le
temps d’agir. Les traînées de lave sont d’une netteté impeccable. Rien n’est
usé par la mer, le vent ou le sable. Le volcanisme est très récent. C’est la
raison pour laquelle sur ces îles il n’y a pas de grands arbres : quelques
palétuviers et des broussailles.
En route et sur le vu de la carte, nous décidons d’explorer le récif Mac
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