204 TROIS AVENTURES DE LA CALYPSO
Au début de la descente, ils sont entourés par un anneau de corail
aux couleurs merveilleuses. Ils évoluent au milieu d’un jardin de gorgones
peuplé par une multitude de poissons. Certains d’entre eux, les lutjans,
sont des poissons assez communs, mais ici, ils nagent le ventre en l’air.
Instinctivement, ils tournent le dos sombre à la lumière. L’explication de
ce phénomène est simple : dans la grotte, la lumière vient du fond où elle
est réfléchie par le sable ; les poissons tournent donc leur ventre clair vers
le plafond et non vers le bas.
Dans leur monde à l’envers, sous leur plafond de roche, les poissons
sont tout à fait à l’aise, mais les plongeurs le sont beaucoup moins. Il y a
toujours du danger à plonger dans des grottes car dans la mer, un plafond,
quel qu’il soit, peut devenir un piège.
Nos camarades descendent facilement, mais quand ils pénètrent dans
un boyau étroit, le courant, bien qu’assez faible, subsiste. Pour en savoir
davantage sur ce flux et ce reflux, à l’intérieur des trous bleus, Raymond
Coll installe un courantomètre* qui enregistrera tous les déplacements de
l’eau pendant une période de 24 heures.
Dans les grottes à fond de sable éclairées par réflexion, les poissons nagent le ventre en l'air.
Au début de la descente, ils sont entourés par un anneau de corail
aux couleurs merveilleuses. Ils évoluent au milieu d’un jardin de gorgones
peuplé par une multitude de poissons. Certains d’entre eux, les lutjans,
sont des poissons assez communs, mais ici, ils nagent le ventre en l’air.
Instinctivement, ils tournent le dos sombre à la lumière. L’explication de
ce phénomène est simple : dans la grotte, la lumière vient du fond où elle
est réfléchie par le sable ; les poissons tournent donc leur ventre clair vers
le plafond et non vers le bas.
Dans leur monde à l’envers, sous leur plafond de roche, les poissons
sont tout à fait à l’aise, mais les plongeurs le sont beaucoup moins. Il y a
toujours du danger à plonger dans des grottes car dans la mer, un plafond,
quel qu’il soit, peut devenir un piège.
Nos camarades descendent facilement, mais quand ils pénètrent dans
un boyau étroit, le courant, bien qu’assez faible, subsiste. Pour en savoir
davantage sur ce flux et ce reflux, à l’intérieur des trous bleus, Raymond
Coll installe un courantomètre* qui enregistrera tous les déplacements de
l’eau pendant une période de 24 heures.
Dans les grottes à fond de sable éclairées par réflexion, les poissons nagent le ventre en l'air.
