A gauche : Marcel Ichac et Simone Cousteau qui ont contribué à organiser la fête folklorique en
l'honneur des " puces ".
A droite : le curé de l'église de Copacabana, entouré de ses enfants de chœur, vient bénir les
soucoupes.
Les Indiens Aymaras sont très ridés, brûlés par le soleil et ils ont de
grandes taches brunes sur le visage. Ils sont un peu mongoloïdes, les yeux
bridés, la face plate. L’origine asiatique de la population des Andes ne fait
plus de doute pour les anthropologues.
Hommes et femmes boivent beaucoup trop : du jus de raisin mélangé
à des alcools plus ou moins malsains et du « pisco ». De plus, ils sont tous
drogués : ils mâchent de la cola. Ils ont toujours leurs chiques. Affaiblis par
l’altitude et par l’alcoolisme, ils sont pourtant capables de fournir des efforts
considérables. Ils portent des charges très lourdes fixées à leur front par un
bandeau.
Ils cultivent des petits champs aménagés en terrasse sur les pentes des
montagnes au temps des Incas. Cultures traditionnelles qui remontent à des
milliers d’années et que nous devons aux civilisations pré-Incas : le maïs et
la papalisa, minuscule variété de pomme de terre, ancêtre de la nôtre. Le
pays est fertile et parfaitement irrigué. Le lama et l’alpaca leur fournissent
également la laine avec laquelle ils fabriquent des couvertures, des ponchos
et surtout ces bonnets bariolés dont toute notre équipe a fait sa coiffure
d’adoption.
Une plongée forcée
La bénédiction des soucoupes plongeantes fut l’occasion d’une journée
de Hesse et aussi d’une mise à l’épreuve plutôt hasardeuse de nos engins.
l'honneur des " puces ".
A droite : le curé de l'église de Copacabana, entouré de ses enfants de chœur, vient bénir les
soucoupes.
Les Indiens Aymaras sont très ridés, brûlés par le soleil et ils ont de
grandes taches brunes sur le visage. Ils sont un peu mongoloïdes, les yeux
bridés, la face plate. L’origine asiatique de la population des Andes ne fait
plus de doute pour les anthropologues.
Hommes et femmes boivent beaucoup trop : du jus de raisin mélangé
à des alcools plus ou moins malsains et du « pisco ». De plus, ils sont tous
drogués : ils mâchent de la cola. Ils ont toujours leurs chiques. Affaiblis par
l’altitude et par l’alcoolisme, ils sont pourtant capables de fournir des efforts
considérables. Ils portent des charges très lourdes fixées à leur front par un
bandeau.
Ils cultivent des petits champs aménagés en terrasse sur les pentes des
montagnes au temps des Incas. Cultures traditionnelles qui remontent à des
milliers d’années et que nous devons aux civilisations pré-Incas : le maïs et
la papalisa, minuscule variété de pomme de terre, ancêtre de la nôtre. Le
pays est fertile et parfaitement irrigué. Le lama et l’alpaca leur fournissent
également la laine avec laquelle ils fabriquent des couvertures, des ponchos
et surtout ces bonnets bariolés dont toute notre équipe a fait sa coiffure
d’adoption.
Une plongée forcée
La bénédiction des soucoupes plongeantes fut l’occasion d’une journée
de Hesse et aussi d’une mise à l’épreuve plutôt hasardeuse de nos engins.
