Ci-dessus : Un des musiciens de la fête de Copacabana.
A droite : Un des danseurs masqués qui ont participé à la cérémonie folklorique.
Vers midi, la cérémonie religieuse terminée, nous redescendîmes à notre
hôtel pour essayer de trouver un peu de calme. Soudain on vient me prévenir
qu’une procession, musiciens en tête, avait conduit les puces jusqu’au port
et exigeait qu’on les mette immédiatement à l’eau. La plupart des Indiens
étaient venus pour voir ce spectacle et ils entendaient bien qu’on ne les en
prive pas.
Malheureusement, ce n’était pas si facile que le croyait ce public
bruyant et déjà très excité par le pisco. Je dus envoyer un camion-grue en
marche arrière au bout de la jetée. Raymond Coll prit place dans l’engin
qui fut immergé. Nous n’étions pas rassurés du tout et Raymond moins que
quiconque. Mais nous lui avions conseillé de prier la Vierge noire.
En effet, la soucoupe n’était pas encore équipée pour plonger en eau
douce et si jamais le câble cassait, elle allait couler comme une pierre. Nous
avions prévu des flotteurs spéciaux mais ils n’étaient pas encore en place.
Tout se passa bien et la soucoupe fit trempette à la grande joie de tout
le monde. Et la fête put alors prendre toute son ampleur.
Nous fûmes surpris de voir à quel point les Indiens dansent avec
passion et même avec foi. Chacun incarne un personnage et joue son rôle
A droite : Un des danseurs masqués qui ont participé à la cérémonie folklorique.
Vers midi, la cérémonie religieuse terminée, nous redescendîmes à notre
hôtel pour essayer de trouver un peu de calme. Soudain on vient me prévenir
qu’une procession, musiciens en tête, avait conduit les puces jusqu’au port
et exigeait qu’on les mette immédiatement à l’eau. La plupart des Indiens
étaient venus pour voir ce spectacle et ils entendaient bien qu’on ne les en
prive pas.
Malheureusement, ce n’était pas si facile que le croyait ce public
bruyant et déjà très excité par le pisco. Je dus envoyer un camion-grue en
marche arrière au bout de la jetée. Raymond Coll prit place dans l’engin
qui fut immergé. Nous n’étions pas rassurés du tout et Raymond moins que
quiconque. Mais nous lui avions conseillé de prier la Vierge noire.
En effet, la soucoupe n’était pas encore équipée pour plonger en eau
douce et si jamais le câble cassait, elle allait couler comme une pierre. Nous
avions prévu des flotteurs spéciaux mais ils n’étaient pas encore en place.
Tout se passa bien et la soucoupe fit trempette à la grande joie de tout
le monde. Et la fête put alors prendre toute son ampleur.
Nous fûmes surpris de voir à quel point les Indiens dansent avec
passion et même avec foi. Chacun incarne un personnage et joue son rôle
