En haut : représentation schématique du potentiel d’action (voir aussi fig. 134).
En bas : évolution des conductances de la membrane aux ions Na+ et K+, gNa et gK, mesurées en mmho/
cm2. On remarque l’augmentation importante et rapide de la conductance au sodium, celle plus
tardive et plus durable de la conductance au potassium.
réalisées sur cette structure : on peut en effet, à l’aide d’une électrode métallique
introduite dans l’axoplasme, imposer une différence de potentiel déterminée à la
membrane axoplasmique. Cette différence de potentiel imposée peut simuler
n'importe laquelle des valeurs observées au cours du potentiel d’action; mais,
au lieu d'être transitoire dans le temps et dans l’espace, elle peut rester stable au
gré de l'expérimentateur, qui peut alors enregistrer les courants électriques traversant la membrane dans ces conditions expérimentales, ainsi que leurs variations
en fonction de la différence de potentiel imposée ou de la composition ionique
du milieu extracellulaire. L’utilisation conjointe de toutes ces techniques, chimiques et physiques, a permis de décrire des modifications de perméabilité de la
membrane, qui sont à l'origine du potentiel d’action.
On a schématisé ci-dessous le mécanisme du potentiel d’action en tenant compte
de données anciennes, datant du début de ce siècle, ainsi que de données acquises
récemment, et dont certaines ont apporté la démonstration expérimentale, longtemps attendue, d'hypothèses anciennes (fig. 137).
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En bas : évolution des conductances de la membrane aux ions Na+ et K+, gNa et gK, mesurées en mmho/
cm2. On remarque l’augmentation importante et rapide de la conductance au sodium, celle plus
tardive et plus durable de la conductance au potassium.
réalisées sur cette structure : on peut en effet, à l’aide d’une électrode métallique
introduite dans l’axoplasme, imposer une différence de potentiel déterminée à la
membrane axoplasmique. Cette différence de potentiel imposée peut simuler
n'importe laquelle des valeurs observées au cours du potentiel d’action; mais,
au lieu d'être transitoire dans le temps et dans l’espace, elle peut rester stable au
gré de l'expérimentateur, qui peut alors enregistrer les courants électriques traversant la membrane dans ces conditions expérimentales, ainsi que leurs variations
en fonction de la différence de potentiel imposée ou de la composition ionique
du milieu extracellulaire. L’utilisation conjointe de toutes ces techniques, chimiques et physiques, a permis de décrire des modifications de perméabilité de la
membrane, qui sont à l'origine du potentiel d’action.
On a schématisé ci-dessous le mécanisme du potentiel d’action en tenant compte
de données anciennes, datant du début de ce siècle, ainsi que de données acquises
récemment, et dont certaines ont apporté la démonstration expérimentale, longtemps attendue, d'hypothèses anciennes (fig. 137).
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