MEMBRANE PLASMIQUE
au microscope électronique, l'ultrastructure de ces membranes. En coupe transversale elles ont 40 Â d'épaisseur et sont constituées de trois feuillets : deux
feuillets denses aux électrons, de 8 Â d’épaisseur, séparés par un feuillet clair de
25 Â (fig. 7 d). Le fort contraste des feuillets denses est dû à un dépôt d’atomes
d'osmium au niveau des pôles hydrophiles des phospholipides.
aspect au
microscope électronique
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25 Â
25 Â
FIGURE 7
Ultrastructure de membranes phospholipidiques préparées in vitro et interprétation de leur architecture
moléculaire, a) Coupe de membranes obtenues en plaçant des phospholipides dans l’eau. Chaque
membrane apparaît formée de deux feuillets sombres séparés par un feuillet clair, b) Coupe de membranes obtenues en plaçant des phospholipides dans une solution de protéines. Les feuillets sombres sont
plus épais que dans le cas précédent, a et b) Fixation au tétroxyde d’osmium; X 200 000 (clichés. W.
Stoeckenius, 1962). c et d) Interprétation de l’architecture moléculaire de ces membranes. Les régions
sombres des clichés correspondent aux zones où se trouvent des atomes d’osmium. Dans le premier
cas (c), le tétroxyde d’osmium a réagi avec les régions hydrophiles des phospholipides; dans le second
(d), il a réagi de plus avec les protéines qui recouvrent les phospholipides (d’après W. Stoeckenius, 1962)
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