NOYAU INTERPHASIQUE
rière continue puisqu’elle est percée de pores. A priori, la voie de passage la plus
probable pour les échanges semble donc être les pores. En fait, bien que le diamètre des pores soit grand ils constituent cependant un filtre, comme le montre
l’expérience suivante. Si on injecte dans le cytoplasme d’une amibe des particules
d'or colloïdal dont le diamètre est compris entre 25 et 170 Â, on constate que ces
particules se concentrent tout d’abord contre la membrane nucléaire. Ensuite,
on peut remarquer que seules les particules dont le diamètre est compris entre 25
et 85 Â parviennent à franchir les pores nucléaires, les autres demeurant dans le
hyaloplasme. Le diamètre des pores nucléaires étant chez l’amibe de 650 Â,
il faut admettre qu’il existe à l’intérieur des pores une substance, qui n’apparaît
pas morphologiquement différente du nucléoplasme ou du hyaloplasme, et qui
joue le rôle de filtre (Feldherr, 1965).
Au niveau des pores, le passage des substances se fait probablement par diffusion.
Nous avons vu qu’il existe, en outre, des échanges nucléocytoplasmiques qui
exigent un travail de la cellule (sortie des ARN nucléaires); on ne sait pas encore
si de tels échanges s’effectuent au niveau des pores ou à travers les membranes
interne et externe de la membrane nucléaire.
rière continue puisqu’elle est percée de pores. A priori, la voie de passage la plus
probable pour les échanges semble donc être les pores. En fait, bien que le diamètre des pores soit grand ils constituent cependant un filtre, comme le montre
l’expérience suivante. Si on injecte dans le cytoplasme d’une amibe des particules
d'or colloïdal dont le diamètre est compris entre 25 et 170 Â, on constate que ces
particules se concentrent tout d’abord contre la membrane nucléaire. Ensuite,
on peut remarquer que seules les particules dont le diamètre est compris entre 25
et 85 Â parviennent à franchir les pores nucléaires, les autres demeurant dans le
hyaloplasme. Le diamètre des pores nucléaires étant chez l’amibe de 650 Â,
il faut admettre qu’il existe à l’intérieur des pores une substance, qui n’apparaît
pas morphologiquement différente du nucléoplasme ou du hyaloplasme, et qui
joue le rôle de filtre (Feldherr, 1965).
Au niveau des pores, le passage des substances se fait probablement par diffusion.
Nous avons vu qu’il existe, en outre, des échanges nucléocytoplasmiques qui
exigent un travail de la cellule (sortie des ARN nucléaires); on ne sait pas encore
si de tels échanges s’effectuent au niveau des pores ou à travers les membranes
interne et externe de la membrane nucléaire.
