FIGURE 107
Ultrastructure du nucléole. Dans cette cellule de violette africaine (Saintpaulia) observée au microscope
électronique, on voit le nucléole nu; sa périphérie est formée par un amas de particules (flèches) dont
l’aspect est très comparable à celui des ribosomes ri du cytoplasme et sa région centrale de courtes
fibrilles. Une masse de chromatine ch est étroitement accolée au nucléole, mn, membrane nucléaire;
Ms, membrane squelettique; X 38 000 (cliché M. C. Ledbetter, 1963).
contenu de la cavité périnucléaire n’est pas connue, on peut cependant y observer
des inclusions comparables à celles qui existent dans d'autres régions du réticulum ;
par exemple des gouttelettes lipidiques dans les cellules de l'épithélium intestinal
où nous avons vu les lipides, absorbés par pinocytose, migrer d'une face à l’autre
de ces cellules, en empruntant, comme voie de cheminement, les cavités du réticulum (voir p. 33).
La membrane nucléaire, qui forme la frontière entre nucléoplasme et hyaloplasme,
contrôle les échanges entre noyau et cytoplasme. Les nombreuses expériences
faites sur des noyaux isolés ou sur des noyaux in situ et décrites précédemment,
illustrent clairement le passage de produits très variés à travers la membrane
nucléaire dans un sens et dans l’autre.
Cette perméabilité de la membrane nucléaire pose le problème du chemin emprunté
par les produits qui la traversent. La membrane nucléaire ne forme pas une bar183
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