FIGURE 62
Variations de l’ultrastructure des mitochondries, a) Mitochondries de spermatocyte d’escargot dont I
crêtes sont parallèles au grand axe de l’organite; X 62 000 (cliché J. André, 1960). b) Mitochondr
d’Epistylis, protozoaire cilié, dont la membrane interne forme des tubes; x 45 000 (cliché E. Faur
Fremiet, P. Favard et N. Carasso, 1962).
mitochondries, ils confèrent également des contrastes à d’autres organites cytoplasmiques et ce fait peut conduire à des ambiguïtés que seule l’étude des ultrastructures permet de lever.
Au microscope électronique, les coupes minces de mitochondries révèlent qu’elles
possèdent une ultrastructure caractéristique. Elles sont délimitées par une membrane
continue de 75 Â d’épaisseur appelée membrane externe. Sous cette membrane
il en existe une seconde, la membrane interne, ayant également 75 Â d'épaisseur
et séparée de la membrane externe par un espace de 100 Â environ. La membrane
interne s’invagine, formant des plis à l’intérieur de la mitochondrie, plis que l’on
nomme crêtes mitochondriales (fig. 60 et 61). Ces crêtes sont en général disposées
perpendiculairement au grand axe de la mitochondrie. A fort grandissement,
membrane externe et membrane interne ont une ultrastructure comparable à
celle de la membrane plasmique. En coupe transversale, on constate que chaque
membrane est formée de deux feuillets sombres de 20 Â d'épaisseur, séparés par un
feuillet clair de 35 Â. La membrane interne délimite une région remplie d’une
substance qui apparaît amorphe au microscope électronique : la matrice mitochondriale. De place en place, la matrice renferme des grains plus denses aux
électrons qui ont 500 Â de diamètre environ.
Cette ultrastructure des mitochondries, comportant deux membranes emboitées
dont la plus interne forme des crêtes, est très générale et peut être observée dans
tous les types cellulaires. Seules varient la disposition, la fréquence et la forme
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Variations de l’ultrastructure des mitochondries, a) Mitochondries de spermatocyte d’escargot dont I
crêtes sont parallèles au grand axe de l’organite; X 62 000 (cliché J. André, 1960). b) Mitochondr
d’Epistylis, protozoaire cilié, dont la membrane interne forme des tubes; x 45 000 (cliché E. Faur
Fremiet, P. Favard et N. Carasso, 1962).
mitochondries, ils confèrent également des contrastes à d’autres organites cytoplasmiques et ce fait peut conduire à des ambiguïtés que seule l’étude des ultrastructures permet de lever.
Au microscope électronique, les coupes minces de mitochondries révèlent qu’elles
possèdent une ultrastructure caractéristique. Elles sont délimitées par une membrane
continue de 75 Â d’épaisseur appelée membrane externe. Sous cette membrane
il en existe une seconde, la membrane interne, ayant également 75 Â d'épaisseur
et séparée de la membrane externe par un espace de 100 Â environ. La membrane
interne s’invagine, formant des plis à l’intérieur de la mitochondrie, plis que l’on
nomme crêtes mitochondriales (fig. 60 et 61). Ces crêtes sont en général disposées
perpendiculairement au grand axe de la mitochondrie. A fort grandissement,
membrane externe et membrane interne ont une ultrastructure comparable à
celle de la membrane plasmique. En coupe transversale, on constate que chaque
membrane est formée de deux feuillets sombres de 20 Â d'épaisseur, séparés par un
feuillet clair de 35 Â. La membrane interne délimite une région remplie d’une
substance qui apparaît amorphe au microscope électronique : la matrice mitochondriale. De place en place, la matrice renferme des grains plus denses aux
électrons qui ont 500 Â de diamètre environ.
Cette ultrastructure des mitochondries, comportant deux membranes emboitées
dont la plus interne forme des crêtes, est très générale et peut être observée dans
tous les types cellulaires. Seules varient la disposition, la fréquence et la forme
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