Introduction
Les poissons d’eau douce ou de mer constituent une ressource alimentaire
très importante en Afrique. Pour les populations à faibles revenus, c’est souvent
la seule source de protéines accessible, surtout dans les villes où les petits
élevages (notamment de volailles) sont rares.
La fdière pêche, secteur économique important, fait vivre en Afrique plusieurs millions de personnes, principalement dans le secteur artisanal.
Pourtant, près de 25 % du poisson pêché ne peut être consommé, car il aura
été abîmé au moment de la pêche, du stockage ou du transport.
Lorsque les grands centres de consommation, c’est-à-dire les villes, sont
situés près des côtes, le poisson est le plus souvent consommé frais. Mais les
marchés sont parfois éloignés vers l’intérieur des terres, et le poisson s’accomode mal de conditions de transport difficiles et aléatoires. Il doit alors être
transformé afin de prolonger sa durée de conservation et atteindre, avec un
minimum de dommages, les marchés de l’intérieur.
Développer des techniques artisanales de conservation et de transformation
du poisson permettrait de réduire considérablement ce gâchis. C’est aussi un
moyen de créer des emplois et des revenus, d’améliorer l’approvisionnement
alimentaire des populations et de stabiliser les prix à la production en garantissant un écoulement régulier du poisson.
Améliorer les techniques de conservation et de transformation du poisson
implique un travail de sensibilisation, d’information et de formation des différents opérateurs concernés. Les problèmes ne sont pas seulement techniques
mais aussi socio-économiques. Introduire de nouvelles techniques implique une
bonne organisation de la filière, un travail de formation et de suivi, et des
garanties de débouchés et de commercialisation à des prix rémunérateurs pour
les producteurs concernés, c’est-à-dire en général les femmes transformatrices.
Cette remarque est d’autant plus importante que, si l’on veut éviter le piège du
projet-cadeau, il est préférable de mettre en place un système de crédit plutôt
que de donner du matériel.
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Les poissons d’eau douce ou de mer constituent une ressource alimentaire
très importante en Afrique. Pour les populations à faibles revenus, c’est souvent
la seule source de protéines accessible, surtout dans les villes où les petits
élevages (notamment de volailles) sont rares.
La fdière pêche, secteur économique important, fait vivre en Afrique plusieurs millions de personnes, principalement dans le secteur artisanal.
Pourtant, près de 25 % du poisson pêché ne peut être consommé, car il aura
été abîmé au moment de la pêche, du stockage ou du transport.
Lorsque les grands centres de consommation, c’est-à-dire les villes, sont
situés près des côtes, le poisson est le plus souvent consommé frais. Mais les
marchés sont parfois éloignés vers l’intérieur des terres, et le poisson s’accomode mal de conditions de transport difficiles et aléatoires. Il doit alors être
transformé afin de prolonger sa durée de conservation et atteindre, avec un
minimum de dommages, les marchés de l’intérieur.
Développer des techniques artisanales de conservation et de transformation
du poisson permettrait de réduire considérablement ce gâchis. C’est aussi un
moyen de créer des emplois et des revenus, d’améliorer l’approvisionnement
alimentaire des populations et de stabiliser les prix à la production en garantissant un écoulement régulier du poisson.
Améliorer les techniques de conservation et de transformation du poisson
implique un travail de sensibilisation, d’information et de formation des différents opérateurs concernés. Les problèmes ne sont pas seulement techniques
mais aussi socio-économiques. Introduire de nouvelles techniques implique une
bonne organisation de la filière, un travail de formation et de suivi, et des
garanties de débouchés et de commercialisation à des prix rémunérateurs pour
les producteurs concernés, c’est-à-dire en général les femmes transformatrices.
Cette remarque est d’autant plus importante que, si l’on veut éviter le piège du
projet-cadeau, il est préférable de mettre en place un système de crédit plutôt
que de donner du matériel.
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